Drame (Allemagne, France). Avec Marie Bäumer, Birgit Minichmayr, Robert Gwisdek, Charly Hübner, Denis Lavant.
Produit en 2017. Sortie le 13/06/2018. Distribué par Sophie Dulac.

Synopsis

1981. Pour une interview exceptionnelle et inédite sur l'ensemble de sa carrière, Romy Schneider accepte de passer quelques jours avec le photographe Robert Lebeck et le journaliste Michael Jürgs, du magazine allemand "Stern" pendant sa cure à Quiberon... Festival de Berlin. Meilleure actrice, festival de Valenciennes. 7 Lolas (Cesar allemand) : meilleurs film, réalisatrice, actrice, seconds rôles, photographie et musique.

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Critiques des professionnels

  • Abus de ciné

    Un biopic plutôt à part, s'intéressant plus à l'intime et aux dilemmes de l’actrice, entre image publique et vie privée qu'aux histoires concernant ses choix de rôles ou ses amants. Dans un magnifique noir et blanc, Emily Atef met en scène le malaise, l'envie de vivre, et offre à Marie Bäumer un rôle immense.

  • Studio

    Emily Atef réussit un film qui célèbre le talent de l'actrice sans rien cacher de son extrême fragilité. Sa caméra est à la fois pudique et impudique, comme Romy Schneider. 3 jours à Quiberon est un film fort dont on ressort le cœur chamboulé.

  • Zibeline

    Le magnifique portrait intime d’une actrice, tour à tour désespérée et rayonnante, incarnée magistralement par Marie Bäumer dont la ressemblance avec Romy est saisissante. Le film pose aussi la question de la mise en scène de soi et de l’éthique du journaliste. Beau travail !

  • Positif

    Une prouesse. Des interprétations magistrales. Le film exacerbe intelligemment le tragique et la solitude de la star malgré elle.

  • Première

    En reconstituant les coulisses d'une des toutes dernières interviews de Romy Schneider, 3 jours à Quiberon fait revivre avec habileté le mythe en le déconstruisant. On pense aux films de Sautet, qui filma si bien la Romy solaire et sensuelle, mais aussi à la brèche immense révélée par L'important c'est d'aimer, où Romy apparaît éreintée.

  • La Provence

    Assez miraculeux, ce film puissant doit essentiellement sa plasticité et son aspect bouleversant à la prestation de Marie Bäumer, dont la ressemblance physique avec Romy Schneider est frappante.

  • Version Femina

    Emily Atef évite evite le biopic. Au-delà de ce biais formidable, elle trouve en Marie Bäumer l'interprète idoine.  Dans un nnoir et blanc délicat, on approche l'essence d'une femme à vif.

  • Le JDD

    Portée par sa ressemblance bluffante avec son modèle, Marie Bäumer, lumineuse, fait preuve d'une grande justesse émotionnelle dans les excès de joie comme de peine

  • avoir-alire

    Une histoire simple qui esquisse sans emphase toute l’ambivalence d’une des plus grandes actrices des années 70 aux prises avec les choses de la vie.

     

  • Les fiches du cinéma

    Incarnée par Marie Baümer, la plus grande star d’Europe apparaît inconsolable et joyeuse, lumineuse et sombre, fragile et forte. Un beau film nostalgique et cruel.

  • Les Inrockuptibles

    Chaque scène est une expérience borderline, un tourbillon, un vertige, cahotant entre la joie, le chagrin, la folie et l’ego-trip. L’occasion de faire la connaissance d’une immense actrice : Marie Bäumer.

  • Télérama

    Le film est surtout troublant dans la mesure où il donne l'impression de voir Romy ressuscitée. Marie Bäumer lui resssmble énormément, mais ne se contente pas de l'imiter sagement. Elle la fait revivre de manière frémissante, en emmemant ces trois jours vers la luimière.

  • Causette

    Vibrante et éperdue, Marie Bäumer fait revivre Romy Schneider telle une héroïne de John Cassavetes.

  • L'Express

    Ce film étonnant, sublimé par une magnifique photographie, rend passionnants ces moments vécus par la comédienne alors qu'on pouvait craindre un certain académisme.

  • L'Obs.

    Le titre peu engageant est à l'image du film, qui nous cueille sans qu'on s'y attende. Mieux qu'un biopic, le film est un instantané au travers duquel se profile une vie entière. 

  • Paris Match

    Pour incarner l'icône fragile, il fallait une actrice hors norme. La comédienne Marie Baumer, au regard bleu acier, a accepté de se risquer au jeu des ressemblances. Sa performance étourdissante dévoile une autre facette du mythe. La part blessée, mais non moins magnétique.

  • Paris Match

    Le film n'est pas la chronique d'une fin annoncée, mais celle d'une femme bien vivante, prise dans le maelstrom de ses émotions contradictoires.

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