Drame (France). Avec Tahar Rahim, Stacy Martin, Bruno Wolkowitch, Karim Leklou.
Produit en 2018. Sortie le 04/07/2018. Distribué par Bac films.

Synopsis

Lorsqu'Ella rencontre Abel, sa vie bascule. Dans le sillage de cet amant insaisissable, la jeune fille va découvrir le Paris cosmopolite et souterrain des cercles de jeux, où adrénaline et argent règnent. D’abord un pari, leur histoire se transforme en une passion dévorante. Quinzaine des Réalisateurs, Festival de Cannes 2018. Prix de la jeunesse, Festival de Cabourg.

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Sur ce canevas assez classique de passion destructrice, Marie Monge tisse un film mental qui suit la dérive de son héroïne incarnée avec sa fragilité habituelle par Stacy Martin (Le redoutable, Taj Mahal). Dans le rôle de l’électron libre imprévisible, Tahar Rahim impose sa séduction maligne, rehaussée de violence rentrée.

  • Version Femina

    Stacy Martin et Tahar Rahim incarnent parfaitement un couple sulfureux et fragile.

  • Première

    Un film inégal, mais fiévreux et touchant. Joueurs séduit par sa capacité à mélanger les genres et à privilégier le rythme et la musicalité des scènes et des plans. On pense à Jacques Audiard, son goût pour les personnages de marginaux et les rencontres fortuites fatales.

  • Le JDD

    Les deux interprètes sont charmants (le naturel de Tahar Rahim crève l'écran), la mise en scène est élégante.

  • avoir-lire.com

    Un premier film noir réussi, qui raconte avec brio et empathie, la dévastation d’un jeune couple en prises avec l’addiction aux jeux d’argent.

  • Télérama

    Pour son premier film, la jeune réalisatrice convoque des références aussi diverses qu'A bout de souffle, Sailor et Lula et plusieurs films de Jacques Audiard. Elle capte avec une énergie rageuse le Paris interlope et sait brouiller les cartes. Tahar Rahim retrouve cette sensualité juvénile et fiévreuse que l'on croyait perdue.

  • Les fiches du cinéma

    Pour son premier film, Marie Monge prend des risques en se confrontant au genre à la française. Ne croulant pas sous le poids des références, elle le fait avec fraîcheur et efficacité.

  • Les Inrockuptibles

    Alors que la première partie était portée par une belle énergie, à la fois documentaire et baroque, la suite du récit s’effiloche dans une descente aux enfers moins personnelle et plus convenue.

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