Aventure (Espagne, Royaume-Uni). Avec Jonathan Pryce, Adam Driver, Olga Kurylenko, Stellan Skarsgard.
Produit en 2017. Sortie le 19/05/2018. Distribué par Océan.

Synopsis

Toby, un jeune réalisateur de pub cynique et désabusé, se retrouve pris au piège des folles illusions d’un vieux cordonnier espagnol convaincu d’être Don Quichotte... Film de clôture, festival de Cannes 2018.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Note de production

    Le film sera présenté en clôture du Festival de Cannes 2018, d'où sa sortie sur les écrans nationaux le samedi 19 mai.

  • Nice Matin

    Terry Gilliam, 77 ans, le réalisateur britannique de "Brazil", "L’armée des 12 singes" et "Las Vegas Parano", qui devrait présenter en clôture du Festival de Cannes, le 19 mai, son nouveau film "L’homme qui tua Don Quichotte" a été victime d’un AVC, ce week-end, à Londres.

    Selon nos informations, sa venue sur La Croisette est fortement compromise car ses médecins estiment qu’il ne sera pas encore rétabli et donc en mesure de se rendre au Festival pour assister à la projection de son film, hors compétition, qu’il aura mis 20 ans à tourner.

  • Ouest France

    Depuis presque deux décennies, une malédiction semble s'acharner sur ce film auquel Terry Gilliam a commencé à s'attaquer en 1999. Dès le début, Jean Rochefort qui doit incarner le héros de Cervantès souffre de douleurs dorsales qui l'empêchent de monter à cheval. Puis, une tempête endommage le matériel. Après quinze jours de tournage calamiteux, le film est abandonné. Coriace, Terry Gilliam relance son projet en 2008, avec les acteurs Robert Duvall et Ewan McGregor, mais le financement s'effondre mi-2010. Troisième tentative en 2011 avec Owen Wilson à la place d'Ewan McGregor. Nouvel échec. Quatrième tentative en 2014 avec John Hurt et Jack O'Connell. Le projet échoue de nouveau. A la cinquième tentative, en 2016, le tournage est prévu pour octobre 2016, mais la date n'est pas respectée pour des raisons de financement. Enfin, la sixième tentative permet d'achever le film qui est tourné en 2017 avec Jonathan Pryce dans le rôle-titre et Adam Driver à ses côtés. C'est cette dernière version qui sera donc projetée en clôture du festival de Cannes le 19 mai prochain.

  • Télérama

    Le film maudit de Terry Gilliam voit enfin le jour après des péripéties dignes de Cervantès lui-même. Inégal, mais avec de vrais moments de poésie.

  • Le Figaro.

    Un film à costumes oscillant entre le XVIIe siècle et notre époque, bardé d'images fantasmagoriques : des chevaliers côtoyant des voitures de police, des sumos armés de massues, un Merlin l'enchanteur monté sur échasses entouré de Men in Black...

  • Le Canard enchaîné

    Don Quichotte est toujours en avance d'une fiction, d'un rêve fou sur ses suiveurs. Et le personnage survit à tous ses échecs et avatars, en se réincarnant à chaque génération. Tel est l'ultime message de ce film qui célèbre le mystère des acteurs.

  • Mondociné.

    Au diable le passé douloureux. Aujourd’hui, cette œuvre à l’histoire unique est bel et bien là, et elle est éblouissante ! (...) Un régal, grisant et à l’extravagance fantastique !

     

  • Mondociné.

    L’homme qui tua Don Quichotte est une folie surréaliste, mais une folie qui emporte. Fidèle à son esprit loufoque par moments comparable à celui d’un Kusturica, Gilliam retrouve son plus haut niveau cinématographique pour signer une œuvre à l’esprit picaresque dès plus délectable. 

  • JDD

    Outre la mise en abyme évidente, on retrouve la fantaisie et la drôlerie du cinéaste. Une comédie d'aventures déjantée, parfois confuse, mais d'une ambition touchante.

  • Femina.

    Vrai et faux, réalité et imagination, tout se ménage dans une joyeuse sarabande doublée d'une impossible quête où l'on reconnaît aussi l'histoire de Don Gilliam, l'homme qui voulait faire des films fous.

  • Ecran large

    Profondément touchant, généreux, fougueux, le film se questionne sur les rêves et l'obstination de chacun à les réaliser : Terry Gilliam, lui, a enfin accompli le sien.

  • Le Monde

    L’Homme qui tua Don Quichotte vibre d’une énergie, d’un plaisir de faire du cinéma communicatifs.

  • Nouvel Obs.

    La première partie du film traîne un peu, mais la deuxième, quelle folie cinématographique ! C'est du Gilliam pur.

  • Marianne

    Une oeuvre libertaire, à la fois désopilante et riche de sens.

  • TL.

    Une épopée surréaliste, truculente et palpitante. En un mot : brillante.

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