avoir-alire.com
Moins un film politique sur le Thatcherisme qu’une belle évocation sur la vieillesse et la perte du contrôle de soi, La Dame de fer ouvre beaucoup de portes, parfois frustre un peu par toutes les évocations laconiques sur toutes les grandes pages de la politique du Premier ministre, mais réjouit totalement par l’interprétation magistrale de Meryl Streep.
Rolling Stone
L'économie affûtée de la réalisation de Lloyd permet à l'immense Meryl Streep de livrer une performance de premier ordre.
excessif.com
Phyllida Lloyd dresse le portrait d’une femme seule face à elle-même. En ce sens, la cinéaste ne porte aucun jugement politique et n’amène pas le spectateur à en avoir. Si quelques faits historiques sont abordés en pointillés, notamment l’épisode de la guerre des Malouines, elle s’arrête principalement sur l’intransigeance de Thatcher, sa personnalité et sa féroce sincérité. Plus que la Dame de Fer c’est Margareth qui l’intéresse, une femme isolée face à la mort. Et c’est avec une très grande justesse, une incroyable vérité, une profonde intelligence que Meryl Streep campe cette femme. Après un Golden Globe, elle est en route pour les Oscars et ce serait une récompense méritée pour cette immense comédienne.
Abus de ciné
Saluons l’interprétation époustouflante de Meryl Streep. Composant avec toutes les caractéristiques physiques du personnage, l’actrice contourne les faiblesses du scénario en nous offrant une magnifique performance. Outre le maquillage, elle reproduit la gestuelle de la dame âgée avec un naturel inouï, et sa diction “so british” nous ferait oublier qu’elle est native du New Jersey.
Le JDD
Meryl Streep mérite son Oscar pour sa subtile composition d'une Maggie Thatcher intransigeante certes, mais aussi drôle et émouvante.
Le canard enchaîné
Chapeau bas devant Meryl Streep qui réussit une performance bluffante.