Fantastique (France). Avec Anders Danielsen Lie, Golshifteh Farahani, Denis Lavant.
Produit en 2017. Sortie le 07/03/2018. Distribué par Haut et Court.

Synopsis

En se réveillant ce matin dans cet appartement où la veille encore la fête battait son plein, Sam doit se rendre à l’évidence : il est tout seul et des morts vivants ont envahi les rues de Paris. Terrorisé, il va devoir se protéger et s'organiser pour continuer à vivre. Mais Sam est-il vraiment le seul survivant ? Festivals d'Angers, Rotterdam, Gerardmer.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    En développant des thématiques passionnantes sur l'aliénation et la folie, Dominique Rocher ose et réussit une réinvention du film de zombies en mode naturaliste minimaliste. Anders Danielsen Lie (Oslo, 31 août) y livre un impeccable numéro de funambule.

  • avoir-alire.com

    Toute l’intelligence de l’adaptation du roman homonyme de Pit Agarmen est bien dans l’observation de cet homme contraint de se cacher pour survivre. Au final, un astucieux film d’auteur, mais aussi une performance d’acteur remarquable : Anders Danielsen Lie est fascinant du début à la fin.

  • Les Inrocks

    Pour une expérience encore plus immersive et complète, les producteurs ont concocté une bande originale aussi flippante que réussie.

  • Le JDD

    Le récit, paranoïaque et extrêmement réaliste, fait preuve d'une belle inventivité pour renouveler la dramaturgie et gratifie le spectateur d'audaces visuelles stimulantes.

  • Le canard enchaîné

    Un premier long très tenu, qui renouvelle le film de survie en une méditation sur l'isolement.

  • Le Monde

    Réalisé avec de petits moyens, un exercice de style réussi. Dominique Rocher nourrit son récit de moments de suspense proche de l'abstraction.

  • Télérama

    Curieusement, on y croit. Sans doute parce que, dans cet étonnant film d’un jeune réalisateur français, l’étrangeté ne vient pas seulement des morts-vivants, mais aussi du survivant…

  • L'Express

    Le film égale l'efficacité visuelle d'un George Romero (Zombie) ou d'un Danny Boyle (28 jours plus tard)

  • Libération

    Même s'il ne révolutionne pas le genre, ce film a la modestie de ne pas chercher à singer ses modèles américains.

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