Drame (Turquie). Avec Hazar Ergüçlü, Ahmet Rifat Sungar, Murat Cemcir .
Produit en 2018. Sortie le 08/08/2018. Distribué par Memento.

Synopsis

Passionné de littérature, Sinan a toujours voulu être écrivain. De retour dans son village natal d’Anatolie, il met toute son énergie à trouver l’argent nécessaire pour être publié, mais les dettes de son père finissent par le rattraper. Sélection officielle, Festival de Cannes 2018.

Les séances

Du lundi 20 août 2018 au mardi 21 août 2018
  • Au Mazarin

Lun. 20 Août.

Mar. 21 Août.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Télérama

    Le magnifique Poirier sauvage est aussi troublant que Winter Sleep. Dans une lumière splendide, Nuri Bilge Ceylan saisit ces deux êtres comme suspendus l'un à l'autre. Puis la jeune fille s'en va à jamais. Et le héros poursuit sa route semée d'embûches et de désillusions. Car, pour le cinéaste, seul l'absurde permet de résister à la folie d'un pays. Et du monde.

  • avoir-alire.com

    Se prétendre une vocation d’artiste n’est-il qu’une chimère qui cache une peur de marcher dans les pas de ses parents ? Répondre à cette question intime est la clef du passage à l’âge adulte. C’est aussi celle que se pose Sinan, alter ego rajeuni de Nuri Bilge Ceylan, dans ce magnifique long-métrage, apothéose d’une carrière déjà si riche.

  • Première

    Annoncé comme une demi-déception à Cannes, il s'agit pourtant peut-être de son plus beau film.

  • Positif

    C'est un film surprenant dans ses volte-face, entre réel et onirisme, et dans sa manière de faire monter l'émotion jusqu'à un extraordinaire dernier acte.

  • Télérama

    D'une ampleur presque anachronique en un temps où il faut être bref, Nuri Bilge Ceylan mise sur le temps qui lui permet de saisir, comme dans les romans d'apprentissage de jadis, le destin fluctuant et l'évolution de personnages en butte à eux-mêmes. Le film repose sur des plans-séquences que leur discrétion rend presque invisibles et sur des ellipses foudroyantes.

  • Abus de ciné

    L’atout principal du film est sans doute la manière dont Nuri Bilge Ceylan met en scène l’automne, crépuscule d’une année (comme d’un pays), composant des plans somptueux aux couleurs apaisantes. Il filme ainsi au passage l’une des plus belles scènes d’amour jamais vues.

  • Le JDD

    Nuri Bilge Ceylan a composé son Poirier sauvage à la façon d'une mosaïque agrégeant des personnages plus ou moins typiques, tous liés à son passé.

  • Le Monde

    Nuri Bilge Ceylan propose un récit d'apprentissage désenchanté, antimoderne et plastiquement sublime.

  • Le canard enchaîné

    A travers son cinéma ample, aux dimensions des paysages turcs qu'il filme admirablement, Nuri Bilge Ceylan fait le pari de longs dialogues fouillés, comme au théâtre, qui révèlent les personnages jusqu'à l'âme. Revenu bredouille de Cannes cette fois, il mériterait haut la main la palme de la confiance dans l'intelligence du spectateur.

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