Le film français
Le carton plein de Monsieur Lazhar : au Jutra, (les César québécois), en remportant 7 trophées (dont les trois catégories reines (film, réalisateur, scénario) et au Génie (César canadiens), en récoltant 6 statuettes.
Studio Ciné Live
Le sujet est touchant et Fellag est à la fois drôle et émouvant en maître d'école décalé.
Le passeur critique
Le formidable Fellag (écrivain, acteur et humoriste algérien) tient fermement le rôle du bout des doigts et incarne son personnage à fleur de peau avec beaucoup d’humanité. Le réalisateur ne montre jamais les intentions de Lazhar. Seuls ses actes, et ses paroles nous attachent à cet homme charismatique. Il jouera le rôle de passeur entre le monde froid des adultes, faussement désincarné et procédurier, et celui, des enfants, incapables de mettre une quelconque distance face à de tels évènements.
Daily Beast
Compte tenu que le film s’inspire d’une pièce de théâtre à un personnage, il est stupéfiant que Falardeau ait réussi à intégrer autant d’idées et de personnages dans une oeuvre de 94 minutes. Il a également su obtenir des performances remarquables de la part des enfants acteurs, qui semblent toujours expressifs et crédibles.
Cinoche.com
Les comédiens, dont bien sûr Fellag dans le rôle principal, mais surtout la jeune Sophie Nélisse, s'avèrent tous excellents dans un scénario qui prend le temps de bien installer les éléments, de bien cerner les nombreux personnages pour faciliter le déroulement narratif. C'est là, en premier, qu'on remarque la grande qualité de Monsieur Lazhar : tout semble couler de source, tout naturellement.
Le Journal de montréal
Falardeau a réussi un beau tour de force, livrant une œuvre brillante et d’une grande humanité qui a tous les atouts pour charmer un large public.
Voir
En traitant autant de thèmes à la fois, le danger aurait été de livrer un ramassis de propos superficiels ou, pis encore, un lourd film à thèses. Or, Monsieur Lazhar impressionne par la finesse de sa réflexion sur le deuil, l’immigration et l’enseignement tout autant que par la puissance de l’émotion qui s’en dégage. Remarquablement interprété par le charismatique Fellag, il y a fort à parier que l’attachant enseignant rejoindra au panthéon de nos héros de cinéma l’oncle Antoine, Ovide Plouffe et les potes du Déclin.
Première
Une atmosphère douce-amère et une jolie interprétation.
Abus de ciné
Ce que l'on reprochera au film, c'est peut-être la tendance un peu trop didactique des scènes et des propos. Cela permet aussi de traiter avec délicatesse un sujet fort. Dans les propos de Bachir, il y a cet amour de la langue, de la grammaire et l'on ne peut s'empêcher non seulement d'y goûter avec plaisir, mais aussi de repartir avec l'envie de lire ou d'écrire.
Télérama
Fellag arrive à captiver, en composant un personnage décalé, candide et grave à la fois, d'abord sévère et qui s'assouplit peu à peu. Le film déborde de bonnes intentions. C'est bien comme leçon d'humanisme, mais trop scolaire en termes de cinéma.
Le Monde
Une belle fable humaniste.