Documentaire (Allemagne, Royaume-Uni). Avec Andy Goldsworthy.
Produit en 2017. Sortie le 18/07/2018. Distribué par Eurozoom.

Synopsis

16 ans après Rivers and Tides, Thomas Riedelsheimer et Andy Goldsworthy collaborent à nouveau. Dans le 2ème documentaire du duo, nous retrouvons l'artiste sculpteur Andy Goldsworthy et l'évolution de son oeuvre à travers temps et nature. Il rajoute d'autres éléments à l'équation, notamment son propre corps, rendant ses oeuvres à la fois plus personnelles, délicates et plus fortes.

Les séances

Du samedi 21 juillet 2018 au mardi 24 juillet 2018
  • Au Mazarin

Sam. 21 Juil..

Dim. 22 Juil..

Lun. 23 Juil..

Mar. 24 Juil..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Connaissance des arts

    16 ans après Rivers and Tides, le réalisateur plonge à nouveau dans l'univers mouvant de l'artiste britannique. Le film prend la forme d'une exploration poétique de l'âme d'Andy Goldsworthy et du Land art.

  • L'oeil documentaire

    Le film nous conduit d'Edimbourg au Brésil, du Sud de la France à la Nouvelle-Angleterre. Dans ce nouvel opus apparaît aussi le personnage discret de Holly, la fille de Goldsworthy, devenue son assistante et à son tour une artiste. De père en fille, l'histoire d'une vie, saisie au vol.

  • Notre temps

    Ce portrait d'un artiste singulier est aussi celui, poétique, des forces du temps et des éléments qui nous dépassent, mais peuvent apprendre la paix intérieure.

  • Beaux Arts

    Le chaman britannique du Land art tisse des liens profonds avec les éléments. De ces échanges naissent des oeuvres sublimes. Penché dans vent le suit dans ses pérégrinations.

  • Le JDD

    On découvre ces oeuvres éphémères au fil d'une sorte de catalogue élégant sur des musiques sensorielles de Fred Firth.

  • Télérama

    Le documentaire est pertinent quand il immortalise ses travaux éphémères. Ou quand il montre à quel point les performances de Goldsworthy sont imprégnées d'humour absurde et de cinéma burlesque. Et il faut voir l'homme déjouer la gravité en rampant dans les arbres.

  • Le Monde

    Le réalisateur capte tout un processus de création, l'écoute évoquer à la fois son art, sa conception animiste de la nature, sa vie personnelle. S'affirme la singularité d'une pratique artistique où l'intervention humaine doit composer avec les aléas de la nature et du temps.

  • Le canard enchaîné

    Le réalisateur fait regarder tout paysage comme un tableau d'art abstrait.

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