Drame (Bulgarie). Avec Vassil Vassilev, Assen Blatechki, Troyan Gogov.
Produit en 2017. Sortie le 11/10/2017. Distribué par Rezo.

Synopsis

A Sofia, le propriétaire d'une petite entreprise, qui fait le taxi pour joindre les deux bouts, tue son banquier et se suicide. Cet incident suscite un débat national à la radio sur le désespoir qui règne dans la société civile. Entre-temps, cinq chauffeurs de taxi et leurs passagers se déplacent dans la nuit, chacun dans l'espoir de trouver un chemin plus clair pour aller de l'avant. Un Certain Regard, Festival de Cannes 2017.

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Cineuropa

    Cette histoire est racontée avec brio, malgré les conditions difficiles. Grâce à des dialogues percutants et à un scénario bien ficelé, le réalisateur fait preuve d'audaces.

  • Positif

    Il convient de saluer la justesse des comédiens. On insistera également sur la qualité d'un scénario qui mêle les moments de violence et les élans de solidarité sans jamais perdre de vue son fil conducteur. Un audacieux parti pris de mise en scène tient le spectateur en haleine tout au long de ce film. Une belle réussite.

  • Le JDD

    Mieux qu’un long pamphlet politique, ces tranches de vie sans fioritures, cruelles, cyniques, parfois brutales en disent long sur une population qui ne trouve pas la route de l’espoir.

  • Télérama

    Dans ces taxis, c’est toute la Bulgarie que l’on croise. Une société sans foi ni loi décrite avec un humour féroce.  

  • Le canard enchaîné

    Sujet central : la Bulgarie peut-elle être sauvée de ses démons – corruption, loi du plus fort, désespérance ? Ce film de rue très noir de Stephan Komandarev ne tranche pas et présente autant de raisons d’y croire que de fuir.

  • Libération

    La cadence furieuse du récit, son habileté à passer le relais de passager en passager, à livrer généreusement des émotions disparates, permet de tenir debout sous les coups.

  • Le Monde

    Plus on s’enfonce dans la nuit, moins les situations sont réductibles à un principe de démonstration, plus elles surprennent et finissent par émouvoir. A partir d’un dispositif si minimaliste, ce n’est pas là le moindre des exploits.

  • Transfuge

    La mise en scène de Komandarev dans l'espace exigu des véhicules, le réalisme qu'il insuffle à travers sa caméra portée, les plans-séquences successifs et le Sofia nocturne quasi désert dépeignent les tourments et les désillusions d'une Europe de l'Est.

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