Drame (Iran). Avec Jafar Panahi, Behnaz Jafari.
Produit en 2018. Sortie le 06/06/2018. Distribué par Memento.

Synopsis

Une célèbre actrice iranienne reçoit la troublante vidéo d’une jeune fille implorant son aide pour échapper à sa famille conservatrice... Elle demande alors à son ami, le réalisateur Jafar Panahi, de l’aider à comprendre s’il s’agit d’une manipulation. Ensemble, ils prennent la route en direction du village de la jeune fille, dans les montagnes reculées du nord où les traditions ancestrales continuent de dicter la vie locale. Prix du scénario, Festival de Cannes 2018.

Les séances

Du jeudi 21 juin 2018 au mardi 26 juin 2018
  • Au Mazarin

Jeu. 21 Juin.

Ven. 22 Juin.

Sam. 23 Juin.

Dim. 24 Juin.

Lun. 25 Juin.

Mar. 26 Juin.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Paris Match

    Un film beau, simple et touchant sur les difficultés d'être un artiste en Iran.

  • Mondociné

    3 ans après le succès de Taxi Téhéran (Ours d’or à Berlin), Jafar Panahi remporte le prix du scénario à Cannes. Il assume sa filiation avec son père spirituel Abbas Kiarostami dont il a été jadis l’assistant, à travers un road-trip entre humour, tendresse et discours sociétal.

  • Technikart

    Trois visages est en somme un Taxi Téhéran en version road-movie pastoral et barré. Pas de grande forme, mais une manière incongrue de rire de sa propre condition.

  • critique-film

    A mi-chemin entre fiction et documentaire, Trois visages, dont tout laisse penser qu’il a été tourné dans des conditions difficiles, est un film d’une grande richesse qui évoque avec humour, tendresse et nostalgie les difficultés qu’a toujours rencontrées le cinéma iranien.

  • avoir-alire.com

    Le cinéaste assujetti par la loi n’a rien perdu de son ingéniosité ni de sa pertinence pour affronter les interdits et l’absurdité du système.

  • Première

    Par petites touches, où l'abstraction et le symbolisme le disputent au réalisme documentaire (influence manifeste de Kiarostami, maître de Panahi), Trois visages dessine subtilement un nouvel autoportrait de l'artiste, cette fois dnas l'Iran profnd, agité par les questions relatives à la condition de la femme.

  • Version Femina

    Ce road-movie intelligent, glaçant et drôle exalte la force des images et la liberté du cinéma.

  • Le JDD

    Le voyage, semé d'embûches et de rencontres pittoresques, se lit comme une métaphore tout en légèreté de sa carrière de cinéaste "empêché", mais combattant.

  • Télérama

    Plaidoyer pour l'expression artistique, éloge des actrices, ce portrait de groupe traite, une fois encore, de l'empêchement et de l'entrave. A travers ce périple percutant, le cinéaste iranien dénonce avec subtilité le mal-être de son pays.

  • Le Monde

    Trois visages est le plus libre, le plus malicieux, le plus poétique des films que l'auteur a réalisés depuis sa condamnation. Un film bouillonnant et maîtrisé.

  • Le canard enchaîné

    Sous l'apparence, classique dans le cinéma iranien, d'une quête aventureuse en voiture, ce nouveau film de Jafar Panahi slalome habilement entre les enjeux : condition de la femme, domination masculine, rapports entre citadins et paysans...

  • L'Express

    Le cinéma iranien a cela de formidable qu'il pousse toujours à regarder derrière les images et à écouter derrière les mots.

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