Drame (Mali). Avec Ibrahim Koma, Inna Modja, Quim Gutiérrez .
Produit en 2017. Sortie le 14/06/2017. Distribué par New Story.

Synopsis

Ladji a 20 ans. Il travaille dur comme apprenti chauffeur à Bamako. Lorsqu'on lui refuse une promotion qu'il estime avoir largement méritée, il décide de contacter Driss, un dealer de drogue, qui lui doit une faveur. Avec deux compères, Ladji plonge dans l'univers du trafic de cocaïne. Prix du public, festival d'Amiens. Festivals d'Angoulême et Beaune.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Jeune Afrique

    Le film impressionne par sa finesse dans l'écriture comme dans l'aspect spirituel de son récit. Haletant.

  • Le Point

    Installé à Bamako, Daouda Coulibaly, né à Marseille, réalise avec Wùlu une sorte de Scarface malien.

  • Le Monde

    Wùlu (chien, en bambara) désigne aussi le dernier degré d'initiation d'une société secrète à partir duquel un individu devient lucide et connaît sa place dans la société. Un film engagé et courageux.

  • Le Figaroscope

    Daouda Coulibaly dépeint avec sobriété et réalisme le système de corruption qui permet aux narcotrafiquants et aux terroristes de prospérer en toute impunité. Il offre aussi un joli premier rôle à la chanteuse Inna Modja. Le film qui mélange le bambara et le français, mise sur l’économie des dialogues et sur la force des images pour capter le spectateur. Sans rebondissements superflus, ni jeu d’intrigues, Wùlu s’apprécie à l’état brut, comme si les sentiments eux-mêmes étaient de trop.

  • Le JDD

    Dans ce thriller maîtrisé, ce sont aussi les rouages d'une corruption généralisée qui sont mis au jour. Fort de ses personnages intenses, le film porte un regard acéré sur des inégalités devenues abyssales.

  • Télérama

    Thriller nerveux, dossier politique, portrait sensible et dur d'un truand malgré lui, Wùlu est aussi une belle chronique de la fatalité sociale.

  • Bande à part

    Un véritable geste engagé, qui met à jour la corruption étatique, et son imbrication dans une société à la culture traditionnelle nourrie de rites initiatiques. Mais qui n’oublie pas ce qu’est le cinéma, en se focalisant sur un destin, pour mieux toucher à l’universalité.

  • La Croix

    Wùlu dresse l’acte d’accusation d’une société minée. Plus encore, en s’attachant au destin de ce personnage déchiré entre dignité et nécessité, le film offre une réflexion morale d’une grande force, à l’issue forcément tragique.

  • Le canard enchaîné

    Un polar sombre et existentiel, cultivant un style nerveux tout en restant ancré dans le réel. Remarquable de retenue, l'acteur Ibrahim Koma a reçu le prix d'interprétation au festival de Ouaguadougou.

  • Le Monde

    Un film passionnant avec un impressionnant sens du rythme.

  • L'Express

    Wùlu est un polar social très réussi, le portrait d'un type décidé à écrire son destin et celui d'un pays qui semble avancer sans tête. Un premier film dont la maîtrise est déjà étonnante.

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