Policier (France). Avec Yvan Attal, Sophie Quinton, Nicole Garcia.
Produit en 2011. Sortie le 14/03/2012.

Synopsis

Alors qu’elle rentre d’un voyage en Chine, Louise découvre que sa rue a été le théâtre d’un crime. Aucun témoin, tout le monde dormait. Paraît-il. Mais au fil du temps qui passe, Louise va apprendre que trente-huit personnes ont vu ou entendu quelque chose, et que son mari fait partie de ceux-là… Adapté du roman de Didier Decoin Est-ce ainsi que les femmes meurent ?

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Le roman se déroulait à New York dans les années 60. Lucas Belvaux l'a transposé au Havre, de nos jours. Les questions de fond restent les mêmes. Mais cette délocalisation change tout. Notamment dans la deuxième partie qui s'attache à montrer les rouages de l'appareil judiciaire. Lorsque le réalisateur s'interroge sur la médiatisation d'un fait divers et fait référence à d'autres affaires récentes mettant en cause l'éthique et la justice, le film passionne.

  • avoir-alire.com

    38 témoins confirme la place de Lucas Belvaux dans le paysage cinématographique actuel. Après une trilogie impeccable (Un couple épatant – Cavale – Après la vie), un film de casse (La raison du plus faible) et une magnifique incursion dans le fait divers (Rapt), il revient avec cette histoire aux résonnances intemporelles. Il fait tout pour détourner le spectateur de l’intrigue policière afin de se consacrer aux conséquences morales de nos actes, ou plutôt ici de notre absence de réactions. Sublimé par l’interprétation d’Yvan Attal, brillamment soutenu par Sophie Quinton et Nicole Garcia, 38 témoins est une œuvre forte qui interroge nos consciences avec une belle pertinence.

  • Studio Ciné Live

    Un polar moral mais nullement moralisateur. Belvaux distille une ambiance sublimement anxiogène et met en lumière, par de brillantes idées de scénario et de mise en scène, l'ambiguïté du témoignage et le double langage de l'image. Détournant habilement la piste du thriller, simple prétexte ici, pour dresser le portrait tranchant et préoccupé des dérives de l'individualisme moderne.

  • Les Inrocks

    Un film joue et réalisé avec un indéniable talent.

  • Le canard enchaîné

    Un drame épuré, à la mise en scène froide, volontairement distanciée, qui capte admirablement la lumière du Havre. Une démonstration judiciaire de la lâcheté humaine, un peu comme chez Henri-Georges Clouzot.

  • Le Monde

    De ce fait divers, Lucas Belvaux tire son meilleur film. Sa froideur clinique son espace théâtralisé, la trivialité de ses personnages composent un tableau discrètement horrifique qui désigne la nature sacrificielle du contrat social et qui charrie la banalité du mal.

  • Libération

    Un polar mêlant malaise collectif et peurs privées avec un excellent Yvan Attal et une Sophie Quinton formidable.

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