Drame (Suisse). Avec Héloïse Godet, Zoé Bruneau, Kamel Abdelli .
Produit en 2014. Sortie le 28/05/2014. Distribué par Wild Bunch.

Synopsis

Le propos est simple. Une femme mariée et un homme libre se rencontrent, ils s'aiment, se disputent, les coups pleuvent. Un chien erre entre ville et campagne. Les saisons passent, l'homme et la femme se retrouvent. Le chien se trouve entre eux... Prix du jury, Festival de Cannes 2014.

Information spectateur

Sortie le 21 mai à Paris, le 28 mai en province.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Télérama

    S'il professe encore des théories, il fait surtout en sorte de susciter l'envie, la curiosité. On note, malgré tout, une moindre profusion de références et de signes, un recours plus prononcé au minimalisme, à une nudité du quotidien.

  • Les Inrockuptibles

    Si le sens du film est incertain, sa forme est toujours aussi créative et fascinante, équivalent ciné des cut-up burroughiens ou des collages-ruptures du rap. Beethoven, Cocteau, Ellul, Courbet, Lang et des dizaines d’autres passent au grand mixeur godardien, artiste-bricoleur-agitateur qui a inventé un genre cinématographique inimitable qu’il est le seul à savoir pratiquer. La solitude, volontaire ou subie, c’est sa malédiction et son génie.

  • Télérama

    Si Jean-luc Godard professe encore des théories, il fait surtout en sorte de susciter l'envie, la curiosité. On note, malgré tout, une moindre profusion de références et de signes, un recours plus prononcé au minimalisme, à une nudité du quotidien. D'où les animaux. L'un d'eux passe quasiment au premier plan : c'est Roxy, le chien de Godard. Le film s'achève sur ses aboiements, aussitôt suivis de cris de bébés. Un autre langage est né, une autre vie.

  • Le Monde

    Un film testament déchirant.

  • Le JDD

    Cet Adieu résonne comme le testament arty d'un vieil artiste conceptuel. Au fil des images en 3D, Jean-luc Godard raconte en creux sa vie, ses passions. Cela a un côté dingue, drôle, nostalgique, triste.

  • Le Nouvel Obs.

    Godard met de la profondeur dans la surface.

  • Le canard enchaîné

    Savoir s'en remettre à la vision poétique de Godard, voire métaphysique, qui refuse les codes narratifs en vigueur dans le septième art. Le spectateur croit saisir un sens, entrevoir des vérités fulgurantes, mais le film joue sans cesse des interruptions.

Toutes les critiques Réduire

Suivre le film

Connexion Retour Fermer

Réinitialisez votre mot de passe

Réinitialiser votre mot de passe à l’aide de l’adresse e-mail associée à votre compte.

Connexion Retour Fermer

Une expérience personnalisée !

Se connecter avec Facebook

ou se connecter par Email

Mot de passe oublié ?
Connexion Retour Fermer

Se désinscrire de la Newsletter

Veuillez saisir l'email que vous souhaitez désinscrire.

Récapitulatif de paiement Retour Fermer
Créer un compte Retour Fermer

Inscrivez-vous pour bénéficier de vos avantages !

Se connecter avec Facebook

ou s’inscrire par Email

En créant un compte, vous confirmez que vous acceptez les conditions d'utilisation, la politique de confidentialité et l'utilisation des cookies de Les Cinémas Aixois.