Comedie (France). Avec Virginie Efira, Albert Dupontel, Nicolas Marié, Jackie Berroyer.
Produit en 2020. Sortie le 21/10/2020. Distribué par Gaumont.

Synopsis

Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est malade, elle décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un enthousiasme impressionnant. A eux trois, ils se lancent dans une quête aussi spectaculaire qu’improbable.

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Critiques des professionnels

  • Télérama

    Albert Dupontel ne perd rien de sa fantaisie déglinguée, mais prend, définitivement, le beau tournant du mélo, osant tous les romantismes, du plus rose au plus noir.

  • Cinéséries

    Après s’être essayé à la fresque historique dans Au revoir là-haut, Albert Dupontel, renoue brillamment avec la comédie burlesque au sens profond.

  • Abus de ciné

    Adieu les cons crée la surprise en s’imposant presque comme le Brazil de Dupontel. Soit une fable délirante et perfusée à la plus subtile des candeurs, où un personnage – voire deux ou trois – se lancent dans une quête mêlant l’absolu intime à la tentative de libération sociétale. On ressent une joie folle à voir Dupontel tailler une telle veste au système bureaucratique. Quasi kafkaïen dans ses choix de cadrages et son déchaînement de quiproquos, le film n’en reste pas moins profondément émouvant. Fort de seconds rôles tous plus tarés les uns que les autres, et d’une palanquée d’ironies situationnelles bien trouvées, Adieu les cons reste d’une effarante drôlerie et ne freine jamais son tempo comique.

  • Zickma

    Ils se font rare les poètes du cinéma français et ce d’autant plus que Jean-Pierre Jeunet se fait discret depuis bien trop longtemps maintenant. Fort heureusement, Albert Dupontel est là et s’il avait déjà émerveillé le public avec le magnifique Au revoir là-haut, le voilà de retour avec un film hors du temps et à même d’emporter le public très loin…

  • Première

    Albert Dupontel célèbre une fois encore les accidentés de la vie, les gens en marge d'une société trop déshumanisée pour eux avec un mélange aussi explosif que délicat de poésie et d'absurde.

  • L’Obs

    Les cons ? Ils sont nombreux : suppôts du pouvoir, petits chefs, technocrates et autres sans-coeur. Du pur Dupontel !

  • Le quotidien du cinéma.

    Albert Dupontel est bel et bien un dialoguiste doué qui écrit des répliques au style unique. Avec Adieu les consil signe son meilleur film, dont la fin vous scotchera au siège de votre cinéma.

  • Utopia.

    Dupontel dresse le constat cinglant d'un monde absurde, le nôtre, qui marche sur la tête...Mais en grand romantique sombre, il nous colle aussi dans les pattes un manifeste tendre et touchant, un véritable hymne à l'amour fou. Et on n 'est pas prêts d'oublier la manière dont Dupontel et Efira disent adieu aux cons.

  • Biba

    Intelligent, engagé, drôle, absurde, doté d’une mise en scène riche et d’effets spéciaux fantastiques et surtout bouleversants, ce film atteint la perfection cinématographique.

  • Bande à part

    Dupontel joue à Bonnie & Clyde dans cette odyssée tendre et caustique, désespérée et drôle. À la vie à la mort...

  • Le Parisien

    Albert Dupontel signe un opéra visuel magnétique et nerveux, fébrile et puissant.

  • Marianne.

    Une comédie féroce.

  • La Voix du Nord

    Dupontel garde intacte son appétence pour le rythme effréné et la trouvaille visuelle.

  • TL..

    On retrouve l'énergie burlesque, la maîtrise visuelle et les dialogues percutants déployés par Dupontel dans 9 mois ferme. En osant le mélo, il y ajoute une puissance romanesque et une émotion qui nous submergent. Quelle claque !

  • 20 Minutes.

    La rencontre entre un suicidaire, une femme condamnée par la maladie et un employé aveugle dans Adieu les cons se révèle une merveille de drôlerie et de poésie.

  • Le JDD

    Frénétique mais ultra-maitrisée, la mise en scène met au centre l'émotion et offre de nombreux moments de grâge. Beau et fou.

  • Mondociné.

    Adieu les Cons, c’est le septième long-métrage de l’excellent Albert Dupontel, trois ans après le beau succès populaire est critique de Au-Revoir là-haut. Adieu les Cons, c’est une tragédie burlesque. On y retrouve en fond tout ce qui fait Dupontel, pessimisme, noirceur, décalage. Et Virginie Efira brille dans un rôle magnifique auquel elle apporte toutes les nuances de jeu nécessaires pour faire de son personnage, un être complexe.

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