Drame (Etats-Unis, France, Mexique). Avec Mathieu Demy, Salma Hayek, Géraldine Chaplin, Chiara Mastroianni, Jean-Pierre Mocky.
Produit en 2011. Sortie le 30/11/2011.

Synopsis

Martin vit à Paris. Lorsqu’il perd sa mère, restée en Californie, Martin doit retourner dans la ville de son enfance pour s'occuper des formalités liées à son héritage. Une fois là-bas, incapable d'affronter cette épreuve, il fuit vers Tijuana où il s’égare sur les traces de Lola, une jeune femme mexicaine qu’il a connue jadis... Festivals de Toronto et San Sebastian.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Clap Mag

    Paris - Los Angeles - Tijuana : Americano est un road-trip touchant guidé par le thème du deuil. Un premier long-métrage sans fioritures. Le grain de la pellicule 16 mm, celle utilisée pour les séquences du présent et celle des flash-back (qui ne sont autres que des extraits du Documenteur d’Agnès Varda dans lequel Mathieu Demy jouait enfant), reflète la nostalgie inhérente au film. Le passé hante chaque plan. Le regard fin de Mathieu Demy, cette mise en scène douce et maîtrisée, non dénuée d’humour, cette lumière voguant du froid au chaud, tiennent de la culture cinématographique française autant que de l’américaine. Une première œuvre timide, mais prometteuse.

  • Première

    Ceux qui connaissent les filmos de Jacques Demy et d'Agnès Varda seront en territoire connu lorsqu'ils découvriront le premier long métrage de leur fils. Nul besoin cependant d'être cinéphile pour apprécier cet Americano frappé qui mise sur différentes tonalités (le mélo, l'absurde, le thriller). C'est quand le film se perd qu'il trouve sa dimension tragique et bouleversante.

  • Studio Ciné Live

    Alors, oui, le film a des défauts, notamment dans sa partie mexicaine, mais l'ensemble livre une petite musique particulière et touchante.

  • L'Express

    Demy signe une chronique teintée d'une nostalgie émouvante. Salma Hayek est épatante. Americano est une déclaration d'amour et un prolongement subtil de l'oeuvre de Jacques Demy et Agnès Varda. C'est beau de voir un enfant de si grands cinéastes à aucun moment écrasé par le poids de l'héritage. Car Demy fils a son ton à lui, fait d'humour triste et d'un sens artistique sûr qu'on retrouve dans une superbe lumière très Los Angeles des seventies, le choix d'une B.O. joliment décliné des thèmes de Georges Delerue et un casting sortant des sentiers battus. A ne pas rater.

  • Télérama

    C'est en filmant librement, au-delà des références et des citations, cette belle héroïne perdue (Salma Hayek, qu'on a l'impression de découvrir) que l'auteur-réalisateur débutant semble éprouver le plus vif plaisir de cinéma. Et c'est communicatif.

  • Les Inrockuptibles

    De par sa nature de quête en forme d’errance voire de perdition, Americano évoque fortement le ModelShop de son père, suite dépressive de Lola.C’est dire si Mathieu Demy est ici habité par un élan puissant, une sorte d’enquête sur le mystère de ses origines tant familiales qu’artistiques. Cette forme flâneuse et incertaine sur des traces à la fois merveilleuses et lourdes à porter fait le charme fragile d’Americano.

  • Libération

    Un beau film en forme de blues : idées noires et mélodie incandescante.

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