Drame (France). Avec Juliette Binoche, Jean-Luc Vincent, Robert Leroy .
Produit en 2012. Sortie le 13/03/2013. Distribué par ARP.

Synopsis

Hiver 1915. Internée par sa famille dans un asile du sud de la France – là où elle ne sculptera plus – chronique de la vie recluse de Camille Claudel, dans l’attente d’une visite de son frère, Paul Claudel. Festival de Berlin.

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Critiques des professionnels

  • avoir-alire.com

    Comme pour Adjani, Camille Claudel, le rôle d'une carrière ? Juliette Binoche qui a fait sensation à Berlin, n'a pas eu de rôle aussi saisissant depuis longtemps.

  • Le Monde

    On comprend que ce sujet puisse rebuter. Apre, exigeant, douloureux même, ce film tourné dans un hôpital psychiatrique, avec ses pensionnaires, est un tour de force de mise en scène qui doit autant au cinéaste qu'à son actrice principale.

  • Les Inrockuptibles

    Juliette Binoche est très impressionnante : fermée, mutique dévastée. Aux antipodes du biopic, le film évoque quelques journées dans la vie de la sculptrice. Très peu narratif, d'une très grande puissance picturale, le film est déchirant.

  • Studio Ciné Live

    Camille Claudel 1915 n'a donc que peu en commun avec la biographie passionnée de Bruno Nuytten, avec Isabelle Adjani dans le rôle-titre. On retiendra la puissance d'interprétation de Juliette Binoche, déchirée, et le regard d'humanité que Bruno Dumont pose sur elle.

  • Le JDD

    Juliette Binoche est saisissante de justesse : entre force et vulnérabilité, mise à nu, l'actrice transmet la détresse absolue de Camille, sa souffrance et sa solitude. Entre silences et plans fixes, baigné dans une lumière sublime, le quotidien, cru, insupportable, se répète jusqu'à provoquer le sentiment d'oppression partagé par la victime.

  • Télérama

    Camille Claudel 1915 est un film austère, exigeant, presque immobile, où chacun semble à l'affût.

  • Le Monde

    Bruno Dumont sculpte la "mise au tombeau" d'une artiste. A ce degré de puissance, de justesse et d'amertume, on ne voit guère dans le cinéma français que le Van Gogh de Maurice Pialat à quoi ce film puisse être comparé.

  • Le canard enchaîné

    Ce film contemple la raison perdue. Il frissonne de silences, de beauté, résonne des soupirs du cloître. Fièvreuse, affamée, Juliette Binoche s'est composée un visage de glaise.

  • Les Inrocks

    Bruno Dumont pose un regard frontal et bouleversant sur "les fous".

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