Drame (Pologne). Avec Joanna Kulig, Tomasz Kot, Borys Szyc, Agata Kulesza.
Produit en 2018. Sortie le 24/10/2018. Distribué par Diaphana.

Synopsis

Pendant la guerre froide, entre la Pologne stalinienne et le Paris bohème des années 1950, un musicien épris de liberté et une jeune chanteuse passionnée vivent un amour impossible dans une époque impossible. Prix de la mise en scène, Festival de Cannes 2018.

Les séances

Du samedi 17 novembre 2018 au mardi 20 novembre 2018
  • Au Mazarin

Sam. 17 Nov..

Dim. 18 Nov..

Lun. 19 Nov..

Mar. 20 Nov..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Le canard enchaîné

    Dans un noir et blanc au cordeau, Pawel Pawlikowski renouvelle la réussie d'Ida où la forme parfaite sublime le fond.

  • Télérama

    Mélo sublime, Cold War a une photographie d'une noirceur presque sauvage, comme dans les films de Roberto Rossellini.

  • Positif

    D'une très grande beauté plastique, la reconstitution historique et politique est convaincante. C'est un portrait d'époque incarné avec justesse par les deux acteurs. L'un des meilleurs films de la compétition cannoise qui méritait plus que le prix de la mise en scène

  • Grazia

    L'interprétation merveilleuse des deux acteurs conquiert très vite notre coeur fleur bleue.

  • Libération

    Resté à quai de l'académisme d'Ida, on peut trouver là matière autrement entêtante à ronger, presque comme un délassement coupable.

  • Technikart

    Ecriture, mise en scène, direction d'acteurs, photo, tout ici relève d'une virtuosité sans ostentation, d'une économie et d'une clarté stupéfiantes dans la gestion du temps comme dans la suggestion des tourments des personnages.

  • Première

    Avec une densité exceptionnelle, le réalisateur polonais raconte en 1h27 trente ans d'amour fou et tragique. Ecriture, mise en scène, direction d'acteurs, photo relèvent d'une virtuosité sans ostentation. On pourrait citer une douzaine de scènes mémorables.

  • Version Femina

    Cold War manque parfois d'émotion, mais bénéficie de deux acteurs envoûtés, Joanna Kulig, magnifique, et Tomasz Kot, et d'un noir et blanc capiteux.

  • Le JDD

    La narration qui procède par ellipses temporelles peut dérouter, mais elle renforce la dramaturgie et provoque même le vertige quand on découvre ce que sont devenus les héros, les choix qui les ont réunis ou éloignés, sans pour autant détailler leurs motivations.

  • Le canard enchaîné

    Un film d'amour tragique, incandescent, admirablement tourné et mis en musique, dans la même veine que le sombre et bouleversant Ida.

  • Le Monde

    Pawel Pawlikowski peint l'asservissement du désir à l'histoire. Faire tenir 10 ans en moins d'une heure et demie est audacieux. Il vise à la concision, à l'acuité, il risque aussi la sécheresse, piège que le film n'évite pas toujours.

  • Paris Match

     Un sublime mélodrame en noir et blanc à la beauté glacée.

  • Les Inrockuptibles

    Le formalisme empesé de l’auteur de Ida trouve une ample respiration grâce à un récit très romanesque. 

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