Comedie dramatique (France, Italie). Avec André Dussollier, Carole Bouquet, Mélanie Thierry.
Produit en 2011.

Synopsis

Francis arrive à Venise pour écrire son prochain roman. Il cherche à louer un endroit pour travailler. Il rencontre Judith, un agent immobilier. Elle insiste pour qu’il visite une maison isolée dans l’Ile de Sant Erasmo. Francis lui propose comme on se jette a l’eau : "Si on habite ici tous les deux, je signe tout de suite…" Quinzaine des Réalisateurs, festival de Cannes 2011. D'après le roman de Philippe Djian.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Télérama

    Un Téchiné italien au tempo allegro. La jalousie, la paternité et l'écriture sont les trois cartes maîtresses de ce jeu de piste. L'enquête et la filature apportent un côté ludique, une sorte de cache-cache dans Venise, ville du dédale surprême, le village familier où tout le monde finit par se croiser et se suivre sans même le vouloir.

  • Les Inrockuptibles

    Deux éléments forts structurent cet écheveau complexe. D'une part, le couple Bouquet-Dussollier, qui se forme et se distend tout au long du film. D'autre part, la ville de Venise, ou plutôt sa lagune, tant Téchiné avec une maîtrise et une justesse des sentiments prend un soin manifeste à éviter le parcours touristique. La culture italienne baigne ce beau film romanesque, crépusculaire et néanmoins lumineux.

  • Studio Ciné Live

    Téchiné filme avec une suprême élégance la naissance d'un couple.

  • avoir-alire.com

    Une belle œuvre de maturité d’André Téchiné, à qui le décor de Venise offre une inspiration pour revisiter ses thèmes de prédilection : les tensions familiales, les transgressions amoureuses, les doutes personnels... Moins lyrique que ses classiques des années 80-90, Impardonnables séduit et confirme que le cinéaste reste un merveilleux directeur d’acteurs. Notre réserve porte sur le matériau de base : un roman de Philippe Djian peu transcendé par l’adaptation, et qui ne permet de retrouver que par instants le romanesque et l’émotion du Lieu du crime ou des Roseaux sauvages.

  • Libération

    Voilà quelques films (Les temps qui changent, Les témoins) qu’André Téchiné cherche à se dépayser de lui-même comme de son propre cinéma. Avec Impardonnables, il passe le cap d’un nouvel affranchissement, celui de son format. Pas facile, en effet, de situer ce dernier film dans sa filmographie. Lancé comme une comédie, il se prolonge en tableau de mœurs rêveur, puis s’emporte vers la tragédie avant de se conclure sur un constat existentiel tempéré. Impardonnables déploie cet arc narratif bizarre dans une continuité tout en lumières et légèreté. La profusion un peu baroque des pistes narratives, policières et amoureuses, produit un plateau de situations ludiques. On ne s’étonnera donc pas que la meilleure part d’Impardonnables, la plus trouble et faillible, soit celle où Téchiné observe et développe le personnage de Jeremie, auquel le jeune Mauro Conte donne une consistance superbe. C’est le plus blessé et le moins pardonnable de tous, sans doute.

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