Policier (Etats-Unis). Avec Joaquin Phoenix, Josh Brolin, Benicio Del Toro, Reese Witherspoon, Owen Wilson.
Produit en 2014. Sortie le 04/03/2015. Distribué par Warner.

Synopsis

L'ex-petite amie du détective privé Doc Sportello surgit un beau jour, en lui racontant qu'elle est tombée amoureuse d'un promoteur immobilier milliardaire : elle craint que l'épouse de ce dernier et son amant ne conspirent tous les deux pour faire interner le milliardaire… D'après le roman de Thomas Pynchon (2010). Prix Robert Altman, Independent Spirit Award. 2 nominations aux Oscars : scénario et costumes.

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Indiewire

    Un film à mi-chemin entre Le grand sommeil d'Howard Hawks et Le privé de Robert Altman. Paul Thomas Anderson et Joaquin Phoenix avaient déjà collaboré dans The Master.

  • Rolling Stone

    Inherent Vice, brillamment mis en musique par Jonny Greenwood, est un trip dans la tête d'Anderson qui vous laisse hébété, confus et même agacé. Mais vous ne doutez pas un instant d'être entre les mains d'un génie.

  • New York Times

    Anderson a condensé le livre avec une précision chirurgicale, abandonnant des intrigues secondaires, des personnages et des lieux tout en conservant le fil rouge sociopolitique de l'histoire ainsi que des détails terriblement drôles.

  • Ecran large

    Paul Thomas Anderson (Boogie Nights, Magnolia, Punch Drunk Love, There Will Be Blood, The Master) vous convie à un trip hallucinogène profond et entêtant, à condition de se prêter au jeu d'une narration éclatée.

  • Le JDD

    Trash et improbable, ce polar confirme la radicalisation et la prise de risques de Paul Thomas Anderson.

  • Première

    Polar tentaculaire, poème à la coule, futur film culte... Quel que soit le bout par lequel vous tenez de l'attraper, Inherent Vice ne vous secouera jamais autant que si vous l'envisagez comme une love story ultime.

  • Télérama

    Le réalisateur de There will be blood a repris les grandes lignes d'un roman touffu de Thomas Pynchon pour signer une sorte de chaînon manquant entre Le Grand Sommeil et The Big Lebowski : un brillant pastiche des polars de Raymond Chandler. Pour raconter cette histoire qu'on croirait écrite sous LSD, le cinéaste a l'intelligence de faire sobre.

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