Drame (France). Avec Léa Seydoux, Vincent Lindon, Vincent Lacoste, Clotilde Mollet .
Produit en 2014. Sortie le 01/04/2014. Distribué par Mars distribution.

Synopsis

Début du XXème siècle, en province. Très courtisée pour sa beauté, Célestine est une jeune femme de chambre nouvellement arrivée de Paris au service de la famille Lanlaire... D'après Octave Mirbeau. Festival de Berlin.

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Libération

    Le réalisateur adapte un roman d'Octave Mirbeau, qui renvoie évidemment aux mises à l'écran du même texte par Jean Renoir en 1946 et Luis Buñuel en 1964. Comment se démarquer ? En revenant au texte, au potentiel corrosif de ce récit de la vie d'une domestique. Léa Seydoux est toujours impressionnante. Le film a été bien accueilli par le public de la Berlinale.

  • Les Inrockuptibles

    Dans le registre du classicisme tendu, travaillé par une férocité rentrée, le film de Benoît Jacquot est assez brillant dans le déploiement d'une mise en scène tout en sécheresse et rétention.

  • Studio Ciné Live

    Benoît Jacquot signe l'un de ses mises en scène les plus acérées, les plus précises, dans son exécution, les plus pertinentes dans son apport narratif, une vision proche du texte d'origine et cependant l'un de ses films les plus personnels.

  • Clap Mag

    Poursuivant la voie passionnante inaugurée par Les adieux à la reine, Jacquot adapte Mirbeau et nous donne sa lecture du roman, très particulière, en écho avec les préoccupations économiques, féministes et communautaristes de notre temps. Le film est à lui seul un bel hommage aux possibilités étonnantes de Léa Seydoux, à sa présence sensuelle, sa troublante voix mezzo et son jeu toujours surprenant et aléatoire.

  • Première

    Le cinéaste met en relief la modernité du texte dont la résonance actuelle ne manque pas de troubler : antisémitisme véhement, pression sur les salariés, discrimination sexuelle... Le constat est implacable. Benoît Jacquot, grand cinéaste classique, s'appuie en dehors de Léa Seydoux et de Vincent Lindon sur des seconds rôles bluffants pour asseoir la cohérence du projet.

  • Le JDD

    Après Jean Renoir, qui en avait fait un conte cruel et fantastique, Luis Buñuel, qui avait mis l'accent sur le nationalisme antisémite de l'entre-deux-guerres, Benoît Jacquot propose ici une adaptation habile du fameux roman d'Octave Mirbeau, fidèle et personnelle. Concentrée sur le désarroi croissant d'une servante, sa version n'édulcore en rien la dureté du récit original, mais elle lui confère une forme d'insolence, d'ambivalence et de sensualité vibrantes.

  • Télérama

    Un film sombre et fort sur la condition féminine et l'esclavagisme moderne. Dans le rôle d'une Célestine à la fois rebelle et fragile, Léa Seydoux est à son meilleur.

  • Le Monde

    Avec ce récit suprêmement intelligent, Benoît Jacquot adapte avec élégance le livre cruel d'Octave Mirbeau.

  • Le canard enchaîné

    Soignant la reconstitution, le film est superbe à l'image. Cette adaptation débusque la violence sourde sous le vernis de la "Belle" Epoque.

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