Drame (France). Avec Adèle Haenel, Hafsia Herzi, Jasmine Trinca.
Produit en 2011. Sortie le 21/09/2011.

Synopsis

A l'aube du XXème siècle, dans une maison close à Paris, une prostituée a le visage marqué d'une cicatrice qui lui dessine un sourire tragique. Autour de la femme qui rit, la vie des autres filles s’organise, leurs rivalités, leurs craintes, leurs joies, leurs douleurs... Sélection officielle, Cannes 2011.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Libération

    Le monde de L’Apollonide est rond comme un cirque. Rond comme le temps. Et Bonello (Le pornographe, Tirésia, De la guerre) de réaliser son plus beau film.

  • Les Inrockuptibles

    Sans aucune trace de vulgarité. Un film détonnant, magnifique, libre, ancré dans l’histoire du cinéma français, cet Apollonide dégage un parfum capiteux et violent. Du grand art.

  • Brazil

    Bestial, parfois enivrant, L’Apollonide est une expérience étonnante. L’ambiance du film paraît parois ridicule, parfois majestueuse. D’une beauté visuelle incontestable, ce film surprend par sa narration particulièrement alambiquée. La reconstitution est soignée, les actrices sont vraiment chouettes et les petits détails abondent sur la vie dans un bordel d’époque.

  • avoir-alire.com

    Une vie de femme(s) : c’est ce que propose de nous faire découvrir Bertrand Bonello dans ce film oscillant entre tableau et fantasme, magnifiquement joué par une pléiade d’actrices. Un projet ambitieux du cinéma français à Cannes...

  • Le Monde

    Le cinéma de Bonello, comme celui de Pasolini, entrecroise les questions sexuelle et politique, met en évidence les liens inextricables entre l'émancipation du désir et l'aliénation des rapports sociaux. Bonello n'idéalise par pour autant la maison close. Tout en donnant crédit à l'idée qu'une part d'humanité y restait possible, il montre que le contrat qui fonde les relations entre les clients et les filles tient sur une illusion communément admise. La musique contemporaine du film, puisée dans le répertoire noir (chant d'esclaves, musique soul), le suggère assez bien, et souligne, en dépit de leur dissemblance, la coïncidence d'inspiration entre L'Apollonide et La Vénus noire, d'Abdellatif Kechiche. Ce film trouble, subjugue et déconcerte.

  • Excessif.com

    Au-delà des références, Bonello donne à ressentir physiquement l'asphyxie des maisons closes comme la fin d'une époque, en reliant hier à aujourd'hui, et filme les filles de joies comme des fleurs fanées. Ne pas conclure qu'il observe ce monde en vase clos avec la froide distance du moraliste (ou l'œil redoutable de la déraison). Le voyage qu'il propose est un aller-simple, mais l'amour fou triomphe toujours de la mort. En captant les regards tristes de ces princesses qui vendent leurs corps automates, épuisés de désir, en attendant secrètement le prince charmant, le réalisateur de Tirésia sonde l'alchimie des rencontres, le risque de s'abandonner au regard de l'autre, des dangers de se rencontrer. A chaque fois, même lorsque l'illusion de l'amour surgit, on en conserve des marques et des blessures à jamais béantes. "Le bonheur n'est pas gai", assénait Jean Servais à la fin du Plaisir de Max Ophuls. Non, le bonheur n'est pas gai. Il est même parfois atroce.

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