Policier (Chine (Rép. Pop. Dém.)). Avec Dulamjav Enkhtaivan, Aorigeletu, Norovsambuu Batmunkh.
Produit en 2019. Sortie le 19/08/2020. Distribué par Diaphana.

Synopsis

Une femme nue est retrouvée assassinée dans la steppe mongole. Un policier novice est aussitôt dépêché sur la scène de crime. Comme il n'est pas au courant des dangers du site, une bergère locale est envoyée pour le protéger et sécuriser les lieux…Festival de Berlin. Grand prix, festival de Gent et 3 Continents de Nantes.

Les séances

Du dimanche 20 septembre 2020 au mardi 22 septembre 2020
  • Au Mazarin

Dim. 20 Sept..

Mar. 22 Sept..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Les cahiers du cinéma

    Révélé en 2007 grâce au Mariage de Tuya, Wang Quan'an revient avec un film qui impressionne dans sa manière de relier l'anecdotique et le métaphysique. Faisant intelligemment usage du paysage majestueux, le film évite le piège du pittoresque et de l'exotisme grace à son sens de l'humour, tout en véhiculant une vision des rapports entre hommes et femmes assez inattendue.

  • Le Polyester

    Le film pourrait être sérieux comme un pape, mais il est finalement assez joueur. Il nous promène dans ces steppes à perte de vue jusqu’au vertige. La Femme des steppes, le flic et l'oeuf flirte avec la fable surréaliste dans ce décor d’une beauté absurde. Et que Wang embrasse comme fasciné : la lumière, du petit matin ou du crépuscule, est à tomber à la renverse, et le ciel occupe souvent 75% de l’écran jusqu’à nous propulser dans les nuages. Quelques lignes abstraites, comme un tableau de Rothko.

  • Le JDD

    Le réalisateur du Mariage de Tuya sublime les paysages désertiques pour nous raconter, avec plein de drôlerie, de poésie et peu de mots, la rencontre entre deux solitudes. 

  • Télérama

    Le film crée des images durables et propose un portrait marquant de femme libre.

  • L'Obs

    C'est à la fois philosophique et comique, réaliste et abstrait, clair et obscur. C'est beau.

  • Positif

    Et pourtant, Wang Quan’an réussit un film qui n’appartient qu’à lui. À travers cette histoire, où la fable se mêle au documentaire, il se livre à une méditation sur le cycle de la vie et de la mort, qui n’est jamais didactique ou pesante, mais toujours poétique et légère.

  • culturebox

    Commençant comme un thriller avec l’esquisse d’une enquête policière, l’intrigue part totalement ailleurs. Cet ailleurs, c’est la Mongolie que Quanan Wang filme avec contemplation, dans des plans qui exaltent une horizontalité à perte de vue, aux couleurs changeantes. Magnifique.

  • Positif

    A travers cette histoire, où la fable se mêle au documentaire, le réalisateur se livre à une méditation sur le cycle de la vie et de la mort, qui n’est jamais didactique ou pesante, mais toujours poétique et légère.

  • Le Monde

    Loin de céder au folklorisme, le film a, au contraire, cette beauté spontanée des œuvres qui s’inventent dans le déplacement, par contact avec des espaces, des mœurs, des conceptions qui la dépassent.

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