Policier (France). Avec Jean Dujardin, Gilles Lellouche, Céline Sallette, Mélanie Doutey, Guillaume Gouix, Benoît Magimel, Bruno Todeschini .
Produit en 2014. Sortie le 26/11/2014. Distribué par Gaumont.

Synopsis

L'histoire du destin tragique du célèbre juge Michel, assassiné en 1981 par la Pègre marseillaise.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Dossier de presse

    Le film La French est basé sur des faits réels. Il relate la confrontation entre le juge Michel et Gaëtan Zampa, figure majeure du banditisme à la marseillaise, à l’origine de trafics en tout genre. Egalement connu sous les pseudonymes "Tany" et "Don Gaetano", Zampa bâtit un véritable empire du crime dans le sud de la France. Proxénétisme, racket, braquages, trafic de drogues à l’échelle internationale... le Parrain sévissait sur tous les fronts. Un jeune magistrat répondant au nom de Pierre Michel fut donc dépêché dans la cité phocéenne en 1975, afin de mettre un frein à ses actes criminels. Quelques années et de nombreuses interpellations plus tard, ce dernier fut brutalement assassiné le 21 octobre 1981. Tany Zappa fut quant à lui écroué en 1983, et mourut le 16 Août 1984 après une tentative de suicide. Le juge et le truand sont ici incarnés par Jean Dujardin et Gilles Lellouche.

  • Dossier de presse

    Le titre La French se veut un raccourci de French Connection, terme employé pour désigner l’ensemble des acteurs (Tany Zampa compris) impliqués dans un trafic d’héroïne d’envergure internationale, entre le sud de la France et les Etats-Unis. Le réseau fut démantelé dans les années 1970, par les forces spéciales américaines et françaises, suite à plusieurs années d'enquête.

  • Avoir-alire.com

    La French est appelé à intégrer le cercle des grandes fresques criminelles à la française. Le second film de Cédric Jiménez est une replongée galvanisante à l’issue tragique dans le Marseille des seventies. Une grande fresque criminelle sous haute influence scorsesienne. (...) Si La French embrasse en de nombreuses occasions les codes du film de gangsters avec son lot de scènes percutantes (mais attention car l’action ne constitue toutefois qu’une infime partie du film), l’intérêt se concentre en priorité sur le captivant traitement réservé aux personnages et à leur évolution au sein du récit. (...) La French s’impose comme un bel hommage à une figure associée à jamais aux notions de justice, de sacrifice et d’abnégation, donc d’héroïsme, mais surtout au cinéma noir. Le film de Jimenez est en effet la preuve irréfutable qu’en France nous savons encore faire de bons polars.

  • Avoir-alire.com

    Le défi supplémentaire de Jimenez aura été de recréer l’atmosphère vintage des années 70, au cœur de la ville de Marseille qui est un personnage à part entière au sein du récit. C’est chose réussie avec une minutie vraiment saisissante, des costumes aux petits accessoires de la vie quotidienne, l’on revit à l’écran une époque en toute pertinence. La très jolie photographie rétro, à mettre au crédit de Laurent Tangy, ainsi que la bande-son très seventies, renforcent encore un peu plus le charme et l’aura surannée de cette grande fresque criminelle sous haute influence scorsesienne.

  • Avoir-alire.com

     French Connection et La French n’entretiennent pas le même point de vue mais se rejoignent sur une chose, ils s’attachent tous les deux à incarner à l’écran le milieu de la pègre marseillaise avec la plus grande authenticité possible. Le défi supplémentaire de Jimenez aura été de recréer l’atmosphère vintage des années 70, au cœur de la ville de Marseille qui est un personnage à part entière au sein du récit. C’est chose réussie avec une minutie vraiment saisissante, des costumes aux petits accessoires de la vie quotidienne, l’on revit à l’écran une époque en toute pertinence. La très jolie photographie rétro, à mettre au crédit de Laurent Tangy, ainsi que la bande-son très seventies, renforcent encore un peu plus le charme et l’aura surannée de cette grande fresque criminelle sous haute influence scorsesienne.

  • Sortir

    Cédric Jimenez a tiré ce qu'il y a de meilleur chez chacun de ses acteurs après avoir réalisé un casting sans faute. .

  • Femina

    Ce jeune metteur en scène surprend par sa virtuosité, sa maîtrise et sa direction d'acteurs.

  • Femina

    Jean Dujardin complexe, fort et fragile, est exceptionnel. Céline Salette, Gilles Lellouche et tous les seconds rôles sont au diapason. Après avoir vu La French, vous ne penserez plus que seuls les Anglo-Saxons réussissent de tels films.

  • JDD

    Des rôles tout en nuances sur une reconstitution solide de ces années marseillaises.

  • Première

    La reconstitution se révèle soignée et Marseille, personnage à part entière, est superbement filmée.

  • Télérama

    Un parrain scorsésien, un juge intransigeant : avec Lellouche et Dujardin, la "French connection" récidive à Marseille. Efficace.

  • Télérama

    D'un côté Gaëtan Zampa, que Gilles Lellouche interprète avec une intensité brutale.  De l'autre, Jean Dujardin à son meilleur. Une production très classique, mais souvent haletante.

  • Studio Ciné live

    La mise en scène, qui pourrait être un hommage à Deray, Friedkin ou Scorsese, confirme une maîtrise du genre.

  • Studio Ciné Live

    Cette lecture originale de l'histoire prend des libertés avec les faits, offrant au réalisateur une superbe matière pour un vrai film de gangsters. (...) La French vaut autant par son duo d'acteurs parfaits que par le talent d'un cinéaste qui en a décidément sous le capot. De la vraie French quality.

  • Le Canard enchaîné

    Un film musclé à grand spectacle. Les seconds rôles sont excellents, et la ville filmée avec talent.

  • Sortir

    Dans cette immense fresque portée par une armée de personnages, chacun joue bien la partition de la tragédie. Une réussite donc qui sait conjuguer parcours humains singuliers et histoire du grand banditisme. Sans emphase

  • Excessif.

    Une confrontation au sommet entre Jean Dujardin et Gilles Lellouche, tous les deux brillants et charismatiques à souhait. Ils portent le film et font que le public s'attache rapidement aux personnages.

  • A nous Paris.

    Un duel Dujardin-Lellouche savoureux à souhait, mis en scène presque comme un western dans ce film à la reconstitution impeccable, dans la plus pure tradition du polar à la française.

  • Le Parisien

    Outre la remarquable reconstitution du Marseille des années 1970, ce thriller palpitant mélange subtilement les séquences d'action et des scènes plus intimistes. Dujardin et Lellouche formidablement investis dans leurs rôles, dans ce Marseille ensoleillé et explosif.

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