Aventure (Etats-Unis). Avec Ruby Barnhill, Rebecca Hall, Mark Rylance, Penelope Wilton.
Produit en 2015. Sortie le 20/07/2016. Distribué par Metropolitan FilmExport.

Synopsis

Une enfant, la reine d’Angleterre et un géant bienveillant s’allient pour capturer les méchants ogres mangeurs d’hommes qui ont envahi le monde des humains. Sélection officielle, Festival de Cannes, hors compétition.

Information spectateur

D'après le livre de Roald Dahl (Ed. Puffin Books).

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Le film ressemble au géant qu'il met en scène : un peu gauche, mal peigné, mais irrésistible et ultra-attachant. Petit peut-être, mais costaud.

  • Dossier de presse

    Le BGG – Le Bon Gros Géant est une adaptation du livre du même nom écrit par Roald Dahl en 1982. L'auteur britannique, mort en 1990, est bien connu du grand public, et plusieurs de ses romans ont été adaptés sur grand écran comme Charlie et la chocolaterie de Tim Burton, Matilda de Danny De Vito ou le plus récent Fantastic Mr Fox de Wes Anderson. Le roman Le Bon gros géant a été publié dans 41 langues.

  • Steven Spielberg, réalisateur

    "Il était très courageux de la part de Roald Dahl d’introduire ce mélange d’ombre et de lumière qui n’est pas sans rappeler les premiers films de Walt Disney comme Dumbo, Fantasia, Blanche Neige et les sept nains ou Cendrillon. Le fait qu’il ait réussi à associer la peur et la rédemption tout en enseignant une leçon durable aux lecteurs, quel que soit leur âge, est tout à fait remarquable".

  • Le Figaro (presse cannoise)

    À 69 ans, le réalisateur de Tintin et le secret de la Licorne sait encore parfaitement accéder à sa part d'enfance. (...)  On retrouve dans cette love story singulière et naïve, les mêmes ingrédients que dans le King Kong de Peter Jackson. La main gigantesque du BGG, caressante, délicate et protectrice, ne fera jamais de mal à la petite fille.

  • Avoir-alire.com

    Drôle et enchanteur, le nouveau conte de Spielberg met à l’amende toute la concurrence.

  • Avoir-alire.com

    Les plans, tournés le plus souvent en prises de vues réelles sont époustouflants. Les changements d’échelles de focales fusent à une vitesse vertigineuse. Les décors, tous plus grandioses et mieux éclairés les uns que les autres, font chaque fois l’effet d’un uppercut. Impressionner le public juste pour la forme n’est cependant pas l’objectif de Le BGG, même si ses prouesses techniques et ses petites idées de mise en scène en font un objet précieux. Non, le cœur du film est une histoire d’émotions, et tout concourt ici à provoquer le trouble.

  • Femina

    Sans pouvoir leur lâcher la main, on suit ces deux amis dans un décor féerique avec un enthousiasme enfantin. Courez-y, la magie Spielberg opère ici plus que jamais.

  • Ouest France

    Ce n'est pas aussi fort qu'E.T., mais c'est du grand cinéma.

  • L'Ecran fantastique

    Steven Spielberg n'a rien perdu de sa superbe.

  • La Croix

    Très bien secondé par le chef décorateur Rick Carter, qui avait déjà officié sur "Avatar" au côté de James Cameron, Steven Spielberg réussit à mêler habilement l’univers de l’écrivain au sien, pour donner naissance à une œuvre familiale, singulière et séduisante.

  • Ecran large

    Spielberg façonne un conte techniquement éblouissant, où il explore avec poésie son statut de conteur colossal.

  • La Voix du Nord

    Un délicat mélange d’ombre et de lumière, d’humour et d’émotion, d’intimisme et de spectaculaire. Plaisir renforcé par la piquante novlangue (le gobblefunk) de Roald Dahl. Exqui-déli-savouricieux !

  • Culture Box

    Adaptation très réussie qui saura aussi plaire aux adultes.

  • Le Figaro.

    À 69 ans, le réalisateur ose une singulière love story entre une petite fille et un géant solitaire. Avec des séquences irrésistibles mettant en vedette la reine d’Angleterre et Buckingham Palace.

  • Le Dauphiné libéré

    Il était une fois… Spielberg, son esprit d’enfance, son goût pour l’imaginaire et son art unique de raconter des histoires.

  • Trois couleurs

    Ici, le récit d'action pur et délesté de toute pesanteur laisse la place à un conbte pour enfants plus classique, amidonné de fantasmagories délirantes, de leçons de vie bienveillantes et d'un humour sympathiquement potache.

  • Trois couleurs

    Le BGG, Le bon gros géant confirme l'état de forme ahurissant du maître du divertissement dont la maestria tranquille trouve matière à s'épanouir à chaque séquence.

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