Historique (France, Italie). Avec Jacques Perrin, Vittorio Gassman, Max von Sydow, Giuliano Gemma, Helmut Griem, Philippe Noiret, Jean-Louis Trintignant, Fernando Rey, Laurent Terzieff.
Produit en 1976. Distribué par Les Acacias.

Synopsis

Le sous-lieutenant Drogo est affecté à la forteresse Bastiani, qui domine le désert des Tartares. Au fil des ans, il est détruit par l'ennui, comme toute la garnison. Il meurt au moment où se précise la menace des Tartares. D'après le roman de Dino Buzzati. Cannes Classics, festival de Cannes 2013. Copie numérique restaurée.

Information spectateur

Bien qu'italien, le film a été tourné en français. C'est donc la version présentée aujourd'hui.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • La revue du cinéma

    Adapter à l'écran Le désert des Tartares était une gageure. Le résultat de cette entreprise semée de difficultés est là : un grand film. Sévère, profondément désespéré, ce film est admirablement interprété, avec une sobriété, un talent rare. Il est aussi d'une beauté fascinante.

  • Le guide des films

    Zurlini a su retrouver l'atmosphère du roman de Buzzati. Il bénéficie d'une éclatante distribution et d'un décor impressionnant (la forteresse de Bam en Iran, détruite en 2003 par un séisme, ndlr), mais il sait éviter d'en jouer pour conserver à son histoire son caractère morne et désespéré.

  • Critikat

    Le fim fait partie de ces oeuvres qui n'emportent pas immédiatement l'adhésion, mais qui frappent l'imagination et que l'on n'oublie pas.

  • Les Inrocks

    Les films de Zurlini (Un été violent, Journal intime, Le professeur...) sont souvent imparfaits, trop longs ou trop courts, vaguement difformes, finalement disgracieux. Ils frottent, et c’est ce petit ravage interne qui fait leur très grande valeur.

  • ( Olivier Père )

    Le désert des Tartares est une grosse production européenne tournée en Iran où ressurgissent le motif guerrier et le goût de l’abstraction qui semblent hanter Zurlini. Co-produit et interprété par Jacques Perrin, avec de grands acteurs internationaux, le film est une entreprise fascinante de cinéma métaphysique que le cinéaste, malade, affaibli et alcoolique ne semble plus vraiment être en mesure de contrôler. C’est son assistant Christian de Chalonge qui aurait réalisé une grande partie du film.

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