Historique (France, Espagne). Avec Vincent Cassel, Déborah François, Géraldine Chaplin, Sergi Lopez.
Produit en 2010.

Synopsis

Abandonné à la naissance au couvent des Capucins, Ambrosio est élevé par les frères. Devenu un prédicateur admiré, il se croit à l’abri de toute tentation. L’arrivée d’un mystérieux novice va ébranler ses certitudes et le mener sur le chemin du péché. Adaptation du roman gothique de Matthew G. Lewis, publié en 1796.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Films actu

    En seulement deux films, Dominik Moll est passé maître dans l'art de distiller une ambiance (Harry, un ami qui vous veut du bien et Lemming). Il revient avec une histoire d'homme, de Dieu et de Diable, de voies du Seigneur impénétrables et de tentations diaboliques, portée par un Vincent Cassel aussi convaincant dans la retenue que dans l'explosion de la dépravation...

  • Libération

    Vincent Cassel est hallucinant, son charisme et son impétuosité étant comme plaqués au col par la froide foudre luthérienne de Dominik Moll qui le guide, blème et rampant, vers les gouffres.

  • Le canard enchaîné

    Dominik Moll adapte avec brio le roman gothique. Il revisite le fillm de genre tout en respectant le ton des dialogues littéraires.

  • Télérama

    Interprété par un Vincent Cassel intensément sobre, le héros n'est plus un fantoche lubrique, mais une victime dont le sort semble joué d'avance. Dominik Moll filme avec sérieux, des bébés abandonnés, des mères déplorées, des complexes d'oedipe et des parricides. Il a évacué les outrances blasphématoires du roman au profit d'un conte au classicisme rigoureux, qu'il parsème d'inventions visuelles. Il filme, surtout, un invincible vaincu. La tragédie d'un homme ridicule, en quel que sorte...

  • Première

    En entrechoquant romantisme et catholicisme espagnol, le roman offrait une richesse de contrastes que Moll exploite surtout visuellement. Des pierres du couvent suinte la luxure, et Vincent Cassel récite des psaumes comme on entre dans une transe sexuelle. Dommage que cette fièvre et cette audace du décorum ne contaminent pas suffisamment le coeur du film. On aurait préféré moins d'Hitchcock et plus de Ken Russell !

  • abus de ciné

    L’artificialité et l’imaginaire sont volontairement appuyés par le travail sur la photographie dû à Patrick Blossier, donnant de la cohésion à ce qui, a priori, pourrait ressembler à des aberrations : des moines espagnols qui parlent français ou un décorum de couvent déjà vieilli et presque ruiné, en contradiction avec l’époque du récit. Le Moine a des allures de songe fiévreux, exagérément disproportionné et bizarrement troussé, baignant dans une nappe brumeuse. Jusqu’à la scène finale, superbe.

  • ( Dominik Moll )

    Le roman  n'est pas très rigoureux - l'auteur avait 19 ans quand il l'a écrit - mais il y a un souffle. Il est typiquement du mouvement gothique anglais. Le pouvoir de ce livre est de faire émerger des images. Il a d'ailleurs marqué les surréalistes comme Breton ou Artaud.  L'adapter au cinéma n'a toutefois pas été évident car c'est un roman foisonnant. Bien qu'il s'agisse d'un film d'époque, il n'est pas lié à une réalité. Il y a des incohérences historiques que j'assume. Vincent Cassel a suivi ma vision du film en jouant tout en intériorité.

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