Drame (France). Avec Tahar Rahim, Roschdy Zem, Maïwenn, Grégoire Colin.
Produit en 2017. Sortie le 30/08/2017. Distribué par Ad Vitam.

Synopsis

Brahim est un humoriste en pleine ascension. Sa réussite, il la doit à lui-même et à l'amour qu'il porte à Linda. Bon fils, il soutient les siens depuis toujours. Mais pour durer, Brahim doit sacrifier son grand frère, manager incontrôlable.

Information spectateur

Festivals d'Angoulême, Toronto, San Sebastian.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Note de réalisation

    Le cinéaste Teddy Lussi-Modeste s'est inspiré de sa propre vie pour mettre en scène Le Prix du succès : Je viens d’une famille modeste appartenant aux Gens du voyage. Quand j’ai intégré la fémis, les mots de ma famille étaient violents même s’ils se voulaient pleins d’humour. (...) L’argument du film tient en une ligne : comment un jeune homme issu d’un quartier périphérique, devenu célèbre, va lutter contre le racket exercé par sa famille et s’éloigner d’eux.

  • Avoir-alire.com

    Si le rôle de Linda est essentiel pour la bonne compréhension du récit, c’est bien sur la totale osmose du duo Brahim (Tahar Rahim)/Mourad (Roschdy Zem) que repose toute l’aura du film. Si le charisme discret de Tahar Rahim habille d’une intense sensibilité ce personnage d’artiste en proie à des tourments insolubles, Roschdy Zem, casquette vissée sur la tête et chaîne en or autour du cou, se glisse avec une réelle sincérité dans la peau de ce Mourad, plus attachant qu’il n’y paraît, empêtré dans ses failles et ses blessures et dont la violence ne trahit que la frustration de ne pas posséder les bons codes pour parvenir là où il rêve d’aller. On ne regrette pas d’avoir assisté à cet affrontement subtil et habilement mené qui a, en plus, l’élégance de ne laisser sur le terrain ni vaincu, ni vainqueur.

  • Télérama

    Quand la réussite bouscule l'équilibre familial et révèle une rivalité violente entre deux frères. Une fable cruelle au rythme nerveux.

  • Le Monde.

    Sans doute le phénomène de l’emprise familiale, avec ses mécanismes pervers et ses jalousies ­pathologiques, est-il universel. Il se double ici d’un contentieux historique et social qui en redouble la violence.

  • Marianne

    Teddy Lussi-Modeste signe l'une des fictions les plus stimulantes de la rentrée du côté du cinéma hexagonal. Un nom à retenir.

  • La Croix.

    Un film criant de vérité sur les difficultés d’un jeune humoriste à concilier sa récente célébrité avec ses origines.

  • Le Dauphiné libéré.

    La justesse du casting et la sensibilité de la réalisation concourent à la réussite d’un film qui donne au sujet passionnant qu’il traite une valeur largement mythique, en jouant sur la thématique des frères ennemis.

  • Le Canard enchaîné.

    Tahar Rahim, Roschdy Zem et Maïween réussissent des compositions convaincantes et nuancées.

  • L'Express

    Un film rythmé, doté de dialogues aussi percutants que les punchlines balancées sur scène par le personnage joué par Tahar Rahim, inspiré de Jamel Debbouze.

  • Femina.

    Maïween est parfaite face au duo formé par Tahar Rahim, surprenant en artiste tourmenté, et Roschdy Zem, épatant en frère frustré. Un film subtil, léger et sombre, qui est la belle surprise de la rentrée.

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