Comedie (France). Avec Nicolas Maury, Carmen Maura, Jean-François Stévenin, Amira Casar, Clément Sibony.
Produit en 2011. Sortie le 28/12/2011.

Synopsis

Ruben, un jeune homo vivant en Finlande, est contraint de retourner vivre en France dans sa famille juive névrosée.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Vodkaster

    Tout en donnant une vraie forme plastique (kitsch et baroque) à la comédie populaire, Buch cite Sirk, Allen et Almodovar : léger mais sympa.

     


     

  • Toutlecine.com

    Si Mikael Buch est encore novice en matière de réalisation, il a déjà travaillé avec Christophe Honoré sur Non ma fille, tu n’iras pas danser. Les deux hommes ont écrit ensemble le scénario de Let My People Go ! Le réalisateur déclare s’être inspiré de trois A  : Woody Allen pour son écriture et pour son rapport ludique à la culture juive, Almodovar pour le côté désinhibé de son cinéma et sa force visuelle, et Wes Anderson pour son rapport à l’enfance et à une imagerie à la fois contemporaine et en dehors du temps.

     


     

  • Les Inrockuptibles

    Dans le genre quelque peu endormi de la comédie française, ce premier film ouvre des horizons plus clairs, plus excitants. Pas seulement pour une question de style mais surtout parce qu'il s'aventure avec une certaine audace dans des territoires imaginaires inconnus de la comédie VF. Un film foutraque, mais très stimulant, comédie déprimée et mélo amoureux.

  • Télérama

    Une comédie familiale et queer qui s'offre de vrais coups de folie. Nicolas Maury traverse le film avec des airs de femme au bord de la crise de nerfs ou de tragédienne kitsch.

  • Le JDD

    Cette comédie familiale parvient à charmer par sa facture burlesque et intemporelle toute assumée.

  • Le Monde

    Le résultat, un peu bancal, n'est est pas moins attachant, ne serait-ce que pour le vent frais, gentiment queer, qu'il fait souffler dans la comédie française. Le casting est assez étourdissant.

  • Libération

    Le film est traversé par une génoristé constante. Nicolas Maury ne ménage pas ses efforts dans la registre de la folle perdue, au risque de faire passer Michel Serrault pour un personnage de Bergman.

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