Comedie dramatique (France). Avec Edouard Baer, Cécile de France, Alice Isaaz, Laure Calamy.
Produit en 2018. Sortie le 12/09/2018. Distribué par Pyramide.

Synopsis

Madame de La Pommeraye, jeune veuve retirée du monde, cède à la cour du marquis des Arcis, libertin notoire. Après quelques années d’un bonheur sans faille, elle découvre que le marquis s’est lassé de leur union. Follement amoureuse et terriblement blessée, elle décide de se venger de lui avec la complicité de Mademoiselle de Joncquières et de sa mère... D'après "Histoire de Mme de La Pommeraye" de Diderot.

Les séances

Du mercredi 19 septembre 2018 au mardi 25 septembre 2018
  • Au Mazarin

Mer. 19 Sept..

Jeu. 20 Sept..

Ven. 21 Sept..

Sam. 22 Sept..

Dim. 23 Sept..

Lun. 24 Sept..

Mar. 25 Sept..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Pour son premier film d'époque, Emmanuel Mouret signe une oeuvre de vengeance au féminin aussi sobre que percutante. C'est simple, radical, ultra frontal. La mise en scène est souple et épurée. Coup de chapeau à Edouard Baer et Cécile de France, dont l'interprétation très organique dérange habilement ce langage suranné et délicieux.

  • avoir-lire.com

    Emmanuel Mouret renoue avec le schéma du triangle amoureux qui lui est cher. Cette fois, il choisit d’adapter un épisode de Jacques le Fataliste de Diderot et se lance dans l’aventure d’un film d’époque. Il en profite pour faire la part belle à des décors prestigieux et au langage littéraire joliment désuet du 18ème siècle servi par des comédiens piquants qui, pour notre plus grand plaisir, manient avec une habileté rare, démesure et délicate civilité.

  • Version Femina

    Cécile de France et Edouard Baer étaient nés pour incarner ces personnages du XVIIIe siècle, qu'ils illuminent de fantaisie, puis assombrissent de douleur. Quelle verve, quelle vivacité !

  • Le JDD

    Dans des décors somptueux et avec un sens du cadre aussi sobre qu'élégant, le réalisateur orchestre une guerre des sexes jubilatoire, où la cruauté le dispute à la candeur, la rancoeur à la passion.

  • Télérama

    La mise en scène est d'une élégance surprenante. Edouard Baer cache toute la mélancolie du monde sous les atours de la légèreté et Cécile de France passe de la noblesse désinvolte à la plus féroce détermination.

  • Le Monde

    Le film brille par la clarté de son trait, la bonne tenue de son interprétation, sa limpidité dans l'expression des caractères comme de leurs évolutions.

  • Le canard enchaîné

    Avec ce film joliment troussé, Mouret sait aborder le film en costumes, comme Rohmer avant lui.

  • L'Obs.

    Ce jeu de cour n'est pas sans rappeler les Liaisons dangeureuses, version Stephan Frears.

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