Horreur (Argentine). Avec Victor Lopez, Esteban Bigliardi, Tania Casciani.
Produit en 2018. Sortie le 15/05/2019. Distribué par UFO.

Synopsis

Dans une région reculée de la Cordillère des Andes, le corps d’une femme est retrouvé décapité. L’officier de police rurale Cruz mène l’enquête. David, le mari de Francisca, amante de Cruz, est vite le principal suspect. Envoyé en hôpital psychiatrique, il y incrimine sans cesse les apparitions brutales et inexplicables d’un monstre. Un Certain Regard, Festival de Cannes 2018.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Abus de ciné

    Proposant nombre de visions cauchemardesques, Alejandro Fadel (Los salvajes), prend son temps pour jouer avec nos nerfs. Sans fournir d’explication, il réussit à captiver, avec la peinture d'une frontière où toutes les plaies ne sont pas pansées, et d’une monstruosité terrée potentiellement en chacun. Mêlant motifs personnels et peur gagnant tout un peuple, le film construit au travers d’une enquête improbable se muant en film d’horreur, une parabole moderne sur l’humanité et ses démons.

  • Première

    De l'horreur intellectuelle de très haut niveau, proche cousin du formidable Border, qui aime nous paumer dans sa folie radicale. La puissance des images est terriblement contagieuse.

  • Le canard enchaîné

    Dans ce film baroque très original, l'Argentin Alejandro Fadel montre sa région natale comme le lieu où grouille l'horreur dans l'ombre, à moins qu'il ne cherche à illustrer le titre d'une gravure célèbre de Goya, Le sommeil de la raison engendre des monstres.

  • Télérama

    L'image est sompteuse, évocatrice, qu'elle suive les gyrophares ou les silhouettes des hommes,ou qu'elle montre des chairs atteintes d'étranges lésions. Un film d'horreur à la photo superbe.

  • Ecran large

    Chronique meurtrière qui valse de mystère en absurdités, récit d’amours impossibles et contrariés, puis pur film d’horreur atmosphérique, Meurs, monstre, meurs grouille littéralement d’idées.

  • L'Ecran fantastique

    Diablement efficace.

  • L'Express

    Meurs, monstre, meurs revêt des allures de bad trip, entre la fascination et l'intrigante répulsion.

  • Ouest France

    Un film d'horreur surpuissant et original. On n'en sort pas indemme.

  • Première

    De l'horreur intellectuelle de très haut niveau.

  • Transfuge

    Ainsi, le réalisateur joue de façon poétique avec les références, convoquant aussi bien Freaks ou Alien que les films de Tourneur et de Carpenter. Meurs, monstre, meurs propose une réflexion sur l’angoisse de l’inconnu dans un monde en mutation où l’incompréhension est palpable.

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