Drame (Italie, Russie). Avec Alberto Testone, Jakob Diehl, Orso Maria Guerrini.
Produit en 2019. Sortie le 21/10/2020. Distribué par UFO.

Synopsis

Michel-Ange à travers les moments d’angoisse et d’extase de son génie créatif, tandis que deux familles nobles rivales se disputent sa loyauté. Festival de Rome.

Les séances

Du vendredi 23 octobre 2020 au mardi 27 octobre 2020
  • Au Mazarin

Ven. 23 Oct..

Sam. 24 Oct..

Dim. 25 Oct..

Lun. 26 Oct..

Mar. 27 Oct..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • lemediaplus

    Un Michel-Ange habité ! Le péché (Il peccato) a été tourné en Italie avec notamment de magistrales scènes dans une carrière de marbre. Ce n’est pas un biopic, mais une vision sur des moments chaotiques de sa vie, précise le réalisateur qui recrée une saisissante Italie de la Renaissance, très éloignée des images idéalisées des fictions habituelles. La poésie du film provient de l’entrelacement de la barbarie – omniprésente à l’époque – et l’extraordinaire capacité de l’oeil humain à capturer l’éternelle beauté du monde.

  • Première

    Konchalovsky signe un film précis et juste, sans s'encombrer du décorum de l'histoire.

  • Le JDD

    Konchalovsky livre une immersion sensorielle dans les coulisses de la création. On touche le marbre de Carrare, on sent l'odeur des rues souillées de Rome dans les pas d'un Michel-Ange crasseux et pingre, mais toujours exalté.

  • Télérama

    Film dépouillé, Michel-Ange est un portrait sans concession du peintre, mais surtout du sculpteur. Le film a le mérite de décrire le rôle violent exercé par des mécènes puissants, les Médicis et les Della Rovere. Et montre ainsi qu'hier, pas moins qu'aujourd'hui, l'art, le commerce et la politique étaient étroitement liés.

  • Le canard enchaîné

    Une fresque éclatante de vie et qui ne laisse pas de marbre. Certains plans, de toute beauté, sont de véritables tableaux. Mais du fond de l'image sourd une musique lourde de menaces, préfigurant le tragique d'une existence malgré les fastes de la Renaissance.

  • Le Monde

    Konchalovsky a voulu restituer la saveur de l'époque, son odeur et sa crasse. Alberto Testone n'est pas une star du grand écran, mais il a le visage expressif, éprouvé par le temps, dans la tradition du néoréalisme italien et en hommage à Pasolini, confie le cinéaste.

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