Thriller (France). Avec Finnegan Oldfield, Vincent Rottiers, Manal Issa, Hamza Meziani.
Produit en 2016. Sortie le 31/08/2016. Distribué par Wild Bunch.

Synopsis

Paris, un matin. Une poignée de jeunes, de milieux différents. Chacun de leur côté, ils entament un ballet étrange dans les dédales du métro et les rues de la capitale. Ils semblent suivre un plan... Festivals de Toronto et San Sebastián.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Le film est un pur geste artistique, visionnaire, hanté par un futur imminent qu'il contemple avec courage.

  • Télérama

    La première parie est aussi précise, minutée et tendue qu'un film de braquage. La deuxième heure est, elle, foudroyante de tragique, d'intelligence et de beauté : Nocturama est autant un film d'artiste et d'esthète qu'un film politique.

  • Teaser

    Dérangeant et virtuose, profondément moderne et actuel : Nocturama est une expérience puissante de cinéma.

  • Studio Ciné Live

    Le film va sans nul doute créer la polémique. Oui, Nocturama parle d'attentats, mais il n'a rien à voir avec l'islamisme radical. Il n'est que l'expression fantasmée d'une jeunesse paumée s'opposant aux diktats d'un capitalisme étouffant et vicieux. Bonello, dont la mise en scène atteint des sommets, signe une oeuvre singulière et puissante.

  • avoir-alire.com

    Scopé grand-large, baignant dans les spectres atmosphériques de l’oeuvre de Bonello, jusque dans la musicalité plurielle et en deux temps, Nocturama ne transige pas, y compris dans une ultime séquence violente, aussi jusqu’au-boutiste que l’époque vécue. C'est une œuvre radicale, fascinante et enchanteresse, le plus beau portrait de jeunesse dressé cette année. Plusieurs semaines après avoir vu le film, on reste secoué.

  • Bande à part

    Le 7e film de Bertrand Bonello laisse dans un état étrange. Le sujet est sensible et le titre initial n’est plus : Paris est une fête, d’après Hemingway. Le film a le mérite d’aller au bout de sa proposition. On est dans l’action. Dans la tension. Le choix de démarrer dans le nerf de ce thriller effrayant, puis de saupoudrer des flash-back, sonne fort. Tout comme la construction en miroir d’une première partie, où les protagonistes avancent en solo dans une multitude de lieux, et d’une seconde, où ils sont réunis dans un espace clos, recréation d’un monde factice, où ils rejouent la vie de manière définitive. Le résultat est saisissant, inconfortable.

  • Time Out

    Un film virtuose d’une intensité contemporaine et d’un radicalisme assez inédits.

  • Le JDD

    Bertrand Bonello plonge immédiatement le public dans une atmosphère anxyogène. Il ne nomme pas la menace, il ne détaille pas non plus le passé de ses personnges, leurs motivations ou leurs revendications. Le drame devient vertigineux quand ils sont repliés dans un grand magasin où le cinéaste distord le temps en mulitpliant les points de vue et les jeux de miroir. Un choc

  • Signis

    La mise en scène est brillante, c'est un cinéma de sensations, sans chercher le sensationnel, qui saisit le contemporain dans son essence même, prêt à exploser.

  • Abus de ciné

    Nocturama intrigue, angoisse, exalte. Divisé en deux parties, le film brille aussi bien par sa mise en scène inspirée que par son minutieux montage.

  • Le Monde

    Le réalisateur ne cherche pas à être dans l'actualité, mais bien à interroger le sens de l'action politique. Il sait aussi restituer la séduction hypnotisante du présent, la beauté des corps et l'éclat vain, mais érotique des objets, la suavité des sons. Cette manière d'affirmer la sensation tout autant que l'intelligence ouvre ainsi des brèches oniriques dans le récit.

  • Les Inrockuptibles

    Entre film d'action fulgurant et méditation élégiaque, une splendeur.

  • Libération

    Nocturama peut sans emphase se prétendre le film d'auteur français ayant suscité le plus de fantasmes depuis des lustres. Cette aura lui va à ravir, tant le fantasme justement paraît son
    point d'origine et sa matière première. De virtuose poésie urbaine en apocalypse hédoniste, Bertrand Bonello filme entre empathie et distance cette virée nihiliste.

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