Policier (France). Avec Sami Bouajila, Denis Podalydès, Maurice Bénichou.
Produit en 2010.

Synopsis

1991. Omar Raddad est emprisonné pour le meurtre de Madame Marchal qui l'employait comme jardinier. Trois ans plus tard, un écrivain convaincu de son innocence décide de mener sa propre enquête. Les destins croisés de deux hommes que tout oppose.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Toutlecinema.com

    Omar m'a tuer ne cherche pas à prouver ou infirmer la culpabilité du jardinier marocain, mais surtout à montrer le désarroi d'un immigré analphabète face à une machine judiciaire implacable et déterminée. Un film choc et poignant.

  • Techikart

    Une prestation impressionnante de Sami Bouajila.

  • Marie Claire

    Les scénaristes américains se seraient focalisés sur l’écrivain, qui aurait connu quantité de pressions en s’approchant de la vérité. Mais Roschdy Zem a trop d’empathie pour Omar Raddad pour mettre cet évident faux coupable de côté. Dès lors, le film se divise en deux parties parallèles. Aussi prenantes l’une que l’autre. Aussi rageantes, quant aux aberrations des procédures et du dossier d’accusation. C’est démontré simplement, avec concision, et avec, surtout, un Sami Bouajila au sommet de son art.

  • Studio Ciné Live

    Sami Bouajila livre une composition presque mutique. Métamorphosé, il trouve ici un de ses rôles les forts.

  • Première

    Homme de cinéma, Roschdy Zem a pris une caméra et s'est lancé dans un exercice périlleux. Car l'affaire n'est pas entendue, loin de là. 5 ans après Mauvaise foi, son premier film, Zem a pris de la bouteille. Certes, on sent l'homme indigné par le tort fait à Raddad. Mais le cinéaste a aussi son mot à dire. La plus grande qualité du film réside dans cette volonté permanente d'exister comme objet de cinéma. Zem reconstitue l'histoire et lui donne chair : Sami Bouajila offre une humanité bouleversante à son personnage.

  • Télérama

    Un plaidoyer passionné à la mise en scène efficace. Sami Bouajila est vraiment bouleversant : un homme sans mots, donc sans arme.

  • Le film français ( Patrice Duhamel )

    C'est une oeuvre émouvante et efficace, dans sa construction comme dans son interprétation. Omar m'a tuer évite la caricature et la simplification. Sami Bouajila y est admirable. Il donne à son personnage un souffle et une dimension humaine exceptionnels.

  • Le JDD

    Un film sous tension d'une indéniable cohérence et originalité.

  • Les cahiers du cinéma

    Roschdy Zem court le risque de trousser un film édifiant où les personnages, déjà assez monolithiques et peu sujets au doute, s'effacent derrière des idées.

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