Drame (Japon). Avec Aoba Kawai, Ryuta Okamoto, Fusako Urabe.
Produit en 2008. Sortie le 15/05/2019. Distribué par Art House.

Synopsis

Un jeune couple annonce son mariage lors d’un dîner entre amis. Les réactions de chacun vont révéler des failles sentimentales jusque-là inexprimées au sein du groupe.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Avant Senses et Asako I & II, il y avait ce film de 2008 d'Hamaguchi où éclate déjà toute la puissance d'un cinéaste spécialiste du sentiment amoureux. Tout est déjà là : la force d'une mise en scène dont la précision aussi invisible qu'implacable empêche les personnages de se dérober, une interprétation au charme évident et un scénario ludique.

  • Le bleu du miroir

    Passion, sorti au Japon en 2008 est le film de fin d’études de Ryusuke Hamaguchi. Sa structure narrative ne fléchit jamais, les dialogues et situations présentés sont précis, tout droit tournés vers la conclusion, la fatalité du matin. D’une certaine façon, Passion est même plus abouti que les films récents de l’auteur japonais

  • Critikat

    Ce premier film confirme l’intérêt d’un cinéma à la fois joueur et minutieux dans sa manière de sonder les nuances.

  • Les cahiers du cinéma

    Hamaguchi aime Eric Rohmer et les séries à l'eau de rose, et l'on aurait beau jeu de résumer Passion à une version japonisante des contes de Hong Sang-soo. Ce premier film en partage la fausse ingénuité, le goût pour les dialogues infinis, les structures en forme de théorèmes et ce même réalisme sans fard où l'odeur de la nuit et la lumière acide des petits matins sont rendues avec netteté.

  • Télérama

    Même s'il manque encore cette dimension quasi cosmique que le réalisateur a su donner, ensuite, à ses histoires intimistes, cet opus de jeunesse mérite d'être découvert, héritier lointain des films d'Arnaud Desplechin ou de Philippe garrel, bref, des meilleures éducations sentimentales au cinéma.

  • Transfuge

    Passion est un magnifique film de recherches de l’expression juste, une expérimentation continue des moyens pour parvenir à enregistrer à travers l’usage des mots toutes les strates de l’existence.

  • Le Monde

    Hamaguchi, moins moraliste que thérapeute, ne déconstruit le lien amoureux que pour mieux le réparer. S’il ne décèle en lui qu’incertitude et hésitation, ce n’est pas pour le brocarder, mais pour l’exempter de toute illusion holistique.

  • Les Inrocks

    S'il est évident qu'il ne sait pas encore très bien où poser sa caméra et que les axes ont tendance à se multiplier de façon un peu vaine, l'infinie attention accordée aux regards, aux gestes, aux paroles et à ce qu'ils traduisent des états émotionnels tourmentés de ses personnages impressionne déjà.

  • Libération

    En dehors des qualités propres à ce film, il y a quelque chose de fascinant à découvrir un objet antérieur à cette expérience, et rassembler ainsi les morceaux d’un puzzle qui composerait la formation d’un grand cinéaste.

  • Paris Match

    Le réalisateur de Senses a vraiment un don pour retranscrire le tremblement des moments de vie décisifs, quand on déclare sa flamme au petit matin à celle que l'on a toujours aimé, sans autre véritable espoir qu'une tendre étreinte.

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