Comedie (France). Avec Jean-Paul Rouve, Sophie Quinton, Guillaume Gouix.
Produit en 2010. Distribué par Diaphana.

Synopsis

Un auteur de polars à succès enquête sur la disparition d'une starlette de province.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Racontée en voix off par la morte (comme dans Sunset Boulevard) et par l'apprenti détective (comme dans tout bon film noir), cette histoire de starlette de province joue avec le déjà-vu et friserait même le banal s'il n'y avait les digressions singulières, les hors champs surprenants et des seconds rôles joliment dessinés. Sous un humour ravageur, de magnifiques plages d'émotion.

  • excessif.com

    Un polar décalé, admirablement porté par ses interprètes.

  • Télérama

    Dans cette comédie policière, le plus attirant a priori n'est pas le plus réussi : la reproduction, en miniature, du destin de Marilyn dans un village perdu de Franche-Comté. Si l'exécution patine, l'idée reste ­séduisante et, surtout, elle se décline : chaque personnage se projette en un modèle américain. Ce fantasme d'Amérique, Gérald Hustache-Mathieu l'assume lui-même avec humour. Il se prend malicieusement pour les frères Coen (dans la neige de Fargo), voire pour Otto Preminger. Midinette juste ce qu'il faut, il adresse à Gus Van Sant des clins d'oeil de fan transi. Mais entre deux citations, le réalisateur manifeste aussi son talent pour inscrire les personnages dans des décors de no man's land. Et pour les à-côtés de l'intrigue. La confusion des sentiments, quasi subliminale, entre l'écrivain et le flic, est typique de ces faux détails qui font les vraies bonnes séries B.

  • avoir-alire.com

    Sympathique de bout en bout, cette solide enquête policière bénéficie de l’interprétation ironique de Jean-Paul Rouve, décidément très à l’aise dans l’humour pince-sans-rire. En 2006, Gérald Hustache-Mathieu prouvait avec Avril, son premier long-métrage qu’il savait créer une ambiance en seulement quelques plans, même si l’ensemble du film n’était pas toujours à la hauteur d’un script ambitieux. Avec Poupoupidou, le réalisateur arpente les terres d’un genre balisé, à savoir le polar entièrement basé sur le whodunit (qui a commis le crime ?). Si certains plans citent délibérément le cinéma très américain de David Lynch, Poupoupidou se rapproche finalement davantage des œuvres de Guillaume Nicloux, la noirceur en moins.

  • Studio Ciné Live

    Un mélange réjouissant entre thriller, comédie et hommage élégant et subtil au film noir. Une construction dont l'indéniable maîtrise sait se faire discrète et s'effacer face au plaisir communicatif des acteurs et de leur personnage légèrement décalé. Sophie Quinton, radieuse et mélancolique, et Jean-Paul Rouve, qui tient superbement la distance, forment un duo impeccable, auquel il convient d'associer Guillaume Gouix (Belle épine) qui trouve enfin un rôle digne de son talent et de son charisme.

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