Comedie dramatique (Espagne, Etats-Unis). Avec Elena Anaya, Sergi López, Louis Garrel, Gina Gershon.
Produit en 2020. Sortie le 13/07/2022. Distribué par Apollo.

Synopsis

Un couple d'Américains en villégiature au festival de San Sebastián tombe sous le charme de l'événement, de l'Espagne et de la magie qui émane des films. L'épouse a une liaison avec un brillant réalisateur français tandis que son mari la trompe avec une belle Espagnole du cru.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Tourné en Espagne en 2019, le dernier Woody Allen est un marivaudage cinéphile, dynamité par des saillies teigneuses, vachardes, parfois marrantes, souvent amères, sur le petit monde du 7e art. Derrière la jolie carte postale aux teintes mordorées, couvent une humeur crépusculaire et beaucoup d'idées noires.

  • Le bleu miroir

    Si Rifkin’s Festival peut sembler dans la lignée des derniers films du réalisateur, il est impossible de ne pas y voir ici l’adieu d’un réalisateur au cinéma. Peut-être que tel Hayao Miyazaki ou Clint Eastwood, il nous surprendra avec un nouveau film, mais en attendant, c’est avec lucidité et humour qu’il semble baisser le rideau.

  • Le temps

    Le vaudeville se double d’un hommage aux grands films qui ont nourri le cinéaste, de Citizen Kane au Septième Sceau en passant par A bout de souffle

  • Cineuropa

    Woody Allen ridiculise le petit monde des festivaliers, se moque des "auteurs" du 7e art prétentieux et révolutionnaires et revendique le cinéma classique qu’il aime tant, notamment celui d’Europe. 

  • Le Figaro

    Un vaudeville à la fois léger et mélancolique, bourré de références au cinéma.

  • VSD

    C'est avec une folle malice que Woody Allen orchestre un ballet de sentiments contrariés, de malentendus et de dialogues étincelants.

  • Paris Match

    On retrouve ici toutes les obsessions qui firent le sel de ses comédies d'antan - le jazz, le divan et sa mère.

  • Le JDD

    Dans un décor de carte postale, cette espagnolade de Woody Allen décline ses thèmes newyorkais : cinéphilie, insatisfaction existentielle, hypocondrie et vaudeville. Ce 49e film vaut pour quelques punchlines savoureuses et l’hommage que rend Allen à ses maîtres Bergman, Welles ou Godard à travers une dizaine de scènes pastiches.

  • Version Femina

    Sur ce postulat alléchant, Woody Allen fait de Wallace Shawn un double et embarque Gina Gershon et Louis Garrel dans une comédie romantique qui célèbre son amour des acteurs.

  • Le canard enchaîné

    Une comédie légère, vaudevillesque et pétillante.

  • Le Monde

    Cette comédie douce-amère est modeste et poursuit la radiograhie critique du couple.

  • Positif

    Rifkin's Festival somme comme un retour aux sources : Allen propose une fantaisie douce-amère qui n'est pas sans évoquer ses oeuvres de jeunesse.

  • France Info

    Louis Garrel est parfait dans le rôle du cinéaste tête à claques et nonchalant.

  • Marianne

     Woody Allen prouve qu'il n'a rien perdu de son inspiration.

Toutes les critiques Réduire

Suivre le film

Connexion Retour Fermer

Réinitialisez votre mot de passe

Réinitialiser votre mot de passe à l’aide de l’adresse e-mail associée à votre compte.

Connexion Retour Fermer

Une expérience personnalisée !

Se connecter avec Facebook

ou se connecter par Email

Mot de passe oublié ?
Connexion Retour Fermer

Se désinscrire de la Newsletter

Veuillez saisir l'email que vous souhaitez désinscrire.

Récapitulatif de paiement Retour Fermer
Créer un compte Retour Fermer

Inscrivez-vous pour bénéficier de vos avantages !

Se connecter avec Facebook

ou s’inscrire par Email

En créant un compte, vous confirmez que vous acceptez les conditions d'utilisation, la politique de confidentialité et l'utilisation des cookies de Les Cinémas Aixois.