Drame (Hongrie). Avec Susanne Wuest, Vlad Ivanov, Björn Freiberg .
Produit en 2018. Sortie le 20/03/2019. Distribué par Ad Vitam.

Synopsis

1913, au cœur de l’empire austro-hongrois. Irisz Leiter revient à Budapest après avoir passé son enfance dans un orphelinat. Son rêve de travailler dans le célèbre magasin de chapeaux, autrefois tenu par ses parents, est brutalement brisé par le nouveau propriétaire. Prix de la critique internationale, Festival de Venise.

Les séances

Du mercredi 20 mars 2019 au mardi 26 mars 2019
  • Au Mazarin

Mer. 20 Mars.

Jeu. 21 Mars.

Ven. 22 Mars.

Sam. 23 Mars.

Dim. 24 Mars.

Lun. 25 Mars.

Mar. 26 Mars.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Le nouveau fim du réalisateur du Fils de Saul se veut une leçon d'histoire et de cinéma. Sunset nous perd un peu, mais c'est vraiment impressionnant.

  • La Croix

    László Nemes signe un film envoûtant par son aura de mystère. Sa mise en scène stupéfiante est d'une grande richesse visuelle.

  • Cineuropa

    László Nemes crée un univers riche et vivant : le film est ainsi très réussi dans tous ses aspects techniques (image, son, costumes, décors).

  • Version Femina

    Entre ombre et lumière, la reconstitution est belle et l'affrontement de la jeune Juli Jakab, impressionnant petit soldat buté, et de l'épatant Vlad Ivanov est souvent prenant.

  • Le JDD

    Sous des airs de fresque historique, il s'agit bien d'un polar en costumes que propose le réalisateur en orchestrant les révélations dans une narration qui préserve le mystère et une atmosphère sombre et pesante.

  • Le canard enchaîné

    Dès les premiers plans, admirablement composés, le spectateur a le sentiment rare d'être en présence d'un cinéma porté au rang de grand art, comme chez Visconti ou Kubrick.

  • Le Monde

    Laszlo Nemes tape de nouveau assez haut dans le défi cinéphilique, si tant est que ce crépuscule soit une réponse hongroise à L'aurore de Murnau.

  • Télérama

    Sunset est une fantasmagorie fascinante. De l'univers délicat de la chapellerie à celui d'une communauté oBscure et iNsurrectionnnelle voulant abattre la monarchie, le film dépeint la Mitteleuropa sans jamais donner une quelconque impression de reconstitution. Troublant et cauchemardesque.

  • Bande à Part

    Inspiré par Kubrick et Murnau, Lazlo Nemes confirme, après Le fils de Saul, qu'il filme en absolu plasticien. Les images écrivent le récit et déploient, dans leur mouvement intrinsèque, notre perception du monde.

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