Comedie dramatique (Etats-Unis). Avec John C. Reilly, Jacob Wysocki, Creed Bratton .
Produit en 2012. Distribué par Pretty Pictures.

Synopsis

Elevé par un oncle souffrant, tête de turc de ses camarades et ignoré par ses professeurs, Terri s’est résigné à être un outsider et vit reclus dans sa solitude. Sa rencontre inattendue avec le proviseur adjoint de son lycée va bouleverser son existence... Festivals de Deauville, Sundance, Locarno.

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Abus de ciné

    Terri est doté d’un scénario qui croque avec délectation l’âge ingrat sans pour autant marcher sur les plates-bandes du cynisme de Todd Solondz, maître en la demeure. Les comédiens sont au top, Jacob Wysocki et John C. Reilly en tête.

  • Studio Ciné Live

    Ce premier long métrage séduit en épousant le rythme intérieur du héros (la révélation Jacob Wysocki), dont la nonchalance cache une ironie rebelle.

  • Les Inrockuptibles

    Azazel Jacobs cite comme influence le maître des années 80 John Hughes (Breakfast Club), ce qui est à la fois une preuve d'ouverture pour un cinéaste au pedigree marqué par le festival du film de Sundance et une manière de s'inscrire dans la tradition du genre ado. Grâce à son acteur principal, le film glisse sur les archétypes, atteignant en simultané noirceur et volatilité.

  • Télérama

    Pas de misérabilisme ni d'optimisme forcé : le film déjoue tous ces pièces avec maestria en empruntant des détours inattendus. Le réalisateur impose, peu à peu, son univers étrange, une folie douce et parfois cruelle qui rappelle en mineur le regard poétique, à vif, que Harmony Korine (Gummo) portait sur la marge et les barges, voilà 15 ans.

     

  • Le Monde

    Rien de très neuf, me direz-vous, au pays des "freaks and geeks" chers à Judd Apatow, qui filme depuis quinze ans, avec une justesse inégalée, l’apprentissage tortueux de la norme et de la maturité. Sauf que le New-Yorkais Azazel Jacobs cueille cet éveil au pied de la lettre. En cela, il a retenu la leçon du maître de la "teenage comedy", John Hughes, dont les personnages, dans le Midwest des années 1980, se morfondaient et s’extasiaient tour à tour de n’être littéralement vus par personne. Musique ouatée, lumière vaporeuse, rythme lymphatique : le film, à l’image de son héros éponyme, ne cesse d’hésiter entre le songe et la réalité.

     

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