Drame (Russie). Avec Viktoria Miroshnichenko, Vasilisa Perelygina, Timofey Glazkov.
Produit en 2019. Sortie le 07/08/2019. Distribué par ARP sélection.

Synopsis

1945. La Deuxième Guerre mondiale a ravagé Léningrad. Au sein de ces ruines, deux jeunes femmes, Iya et Masha, tentent de se reconstruire et de donner un sens à leur vie. Prix de la mise en scène et prix de la critique internationale, Un Certain Regard, Festival de Cannes 2019.

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Critiques des professionnels

  • Télérama

    Arprès Tesnota, radical et intense, Kantemir Balagov confirme brillamment ce coup d'essai avec Une grande fille. Le disciple de Sokourov a bénéficié de moyens importants afin de reconstituer le Leningrad dévasté de 1945, théâtre d'une chronique ambitieuse, âpre et bouleversante de la condition féminine.

  • France Inter ( Michel Ciment )

    Un film d’une force inouie, digne de Dostoïevsky. Ce cinéaste méritait la compétition. 

  • Positif

    Le nouvel opus de Balagov après Tesnota est porté par deux héroïnes sidérantes, servies par une mise en scène millimétrée. D'aucuns y verront une forme d'académisme, rejetant l'esthétisme pictural de l'ensemble et son rythme lancinant. C'est oublier l'audace des thématiques abordées. En clair, Une grande fille est une bombe à mèche lente.

  • Cineuropa

    Le deuxième film du cinéaste émergent de grand talent Kantemir Balagov est un drame sur l'après-guerre extrêmement accompli.

  • Première

    Il y a un véritable sens de la grandeur chez le jeune Kantemir Balagov (il faut rattraper son premier film terrassant, Tesnota). Une grande fille ne manque pas de caractère.

  • Le JDD

    Ce fut l'un des films les plus marquants du dernier festival de Cannes, autant pour sa maîtrise formelle que pour sa puissance narrative. Pas de doute : à 28 ans et deux films, Kantemir Balagov s'impose comme l'un des talents prometteurs du cinéma russe.

  • Télérama

    Ces portraits de femmes blessées ne seraient pas aussi admirables sans les personnages secondaires que le réalisateur parvient à faire exister en quelques scènes inoubliables.

  • Le Monde

    Le film ressemble à un fleuve au dégel, qui reprend son mouvement, mais libère aussi les vestiges de catastrophes passées.

  • Le canard enchaîné

    S'inspirant de journaux intimes d'époque recueillis par Svetlana Aleksievitch dans La guerre n'est pas un visage de femme, Balagov semble reprendre le flambeau épique du cinéma soviétique et donne un film oppressant sur un amour hors normes.

  • Les fiches du cinéma

    Kantemir Balagov signe une partition cruelle et trouble entre celle qui voulait un enfant et celle qui n'en voulait pas. Brillant, tranchant, bouleversant.

  • Le Point

    Les deux actrices apportent tout leur charme et leur mystérieuse beauté slave à ce drame très russe.

  • Paris Match

    C'est beau, fort, d'une radicalité dans la mise en scène qui laisse souvent pantois d'admiration.

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