Drame (Hongrie). Avec Gáspár Adonyi-Walsh, István Znamenák, András Rusznák.
Produit en 2023. Sortie le 27/03/2024. Distribué par Memento.

Synopsis

C’est la fin de l’année scolaire à Budapest. Recalé à son oral d’histoire, Abel décide de mentir à ses parents sur les raisons de son échec et déclenche alors, malgré lui, un scandale politico-médiatique. Grand prix, Festival de Venise Orizzonti. Prix d’interprétation et prix Cineuropa, festival européen des Arcs.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Cineuropa

    Doué d’un sens de l’observation affutée qui nourrit le récit polyphonique de petits détails et de dialogues d’un naturel parfait, Gábor Reisz orchestre un puzzle complexe avec une remarquable simplicité, ouvrant un vaste champ de réflexion. Une oeuvre intelligente, passionnante et brillante sur la Hongrie contemporaine. 

  • Les cahiers du cinéma

    Derrière une légèreté de façade, L'affaire Abel Trem s'avère très proche des derniers films de Cristian Mungiu (Baccalauréat, RMN), où le fait divers servait de rampe de lancement au réalisme social le plus désabusé.

  • avoir-alire

    Une satire réjouissante des névroses de la société hongroise et, partant, des ravages du poison distillé par les extrémismes et les excès d’une certaine presse sans éthique. Un régal !

  • Première

    Ce film hongrois plonge au coeur du mensonge et sonde avec malice le spectateur sur la véracité de ce qu'il voit.

  • Télérama

    Une plongée éclairante dans la Hongrie populiste d'Orban.

  • Le canard enchaîné

    Un engrenage scolaire révélateur qui n'est pas sans rappeler le film allemand, La salle des profs.

  • Le Monde

    Le film tisse une structure narrative complexe. Cette multiplcation de perspectives a tendance au début à nous égarer.

  • avoir-alire

    Une satire réjouissante des névroses de la société hongroise et, partant, des ravages du poison distillé par les extrémismes et les excès d’une certaine presse sans éthique. Un régal !

  • L'Obs

    Dans sa manière de la saisir et dans la vérité de ses personnages, il y a du Joachim Trier (Oslo, 31 août, Julie, en 12 chapitres) en Gabor Reisz. En plus fauché, moins branché mais prometteur.

  • Le Dauphiné libéré

    Le récit saisissant de la fracture qui divise la Hongrie clivée par le nationalisme.

Toutes les critiques Réduire

Suivre le film

Connexion Retour Fermer

Réinitialisez votre mot de passe

Réinitialiser votre mot de passe à l’aide de l’adresse e-mail associée à votre compte.

Connexion Retour Fermer

Une expérience personnalisée !

Se connecter avec Facebook

ou se connecter par Email

Mot de passe oublié ?
Connexion Retour Fermer

Se désinscrire de la Newsletter

Veuillez saisir l'email que vous souhaitez désinscrire.

Récapitulatif de paiement Retour Fermer
Créer un compte Retour Fermer

Inscrivez-vous pour bénéficier de vos avantages !

Se connecter avec Facebook

ou s’inscrire par Email

En créant un compte, vous confirmez que vous acceptez les conditions d'utilisation, la politique de confidentialité et l'utilisation des cookies de Les Cinémas Aixois.