Drame (Liban). Avec Zain Al Rafeea, Yordanos Shifera, Nadine Labaki.
Produit en 2018. Sortie le 17/10/2018. Distribué par Gaumont.

Synopsis

A l'intérieur d'un tribunal, Zain, un garçon de 12 ans, est présenté devant le juge. Le juge : "Pourquoi attaquez-vous vos parents en justice ?" Zain : "Pour m'avoir donné la vie !". Capharnaüm retrace l’incroyable parcours de cet enfant en quête d’identité et qui se rebelle contre la vie qu’on cherche à lui imposer. Prix du jury, Festival de Cannes 2018.

Les séances

Du jeudi 18 octobre 2018 au mardi 23 octobre 2018
  • Au Mazarin

Jeu. 18 Oct..

Ven. 19 Oct..

Sam. 20 Oct..

Dim. 21 Oct..

Lun. 22 Oct..

Mar. 23 Oct..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Le canard enchaîné

    Les scènes montrant le gamin prenant soin du nourrisson évoquent par sa drôlerie tendre le Kid de Chaplin.

  • Positif

    Un coup de poing, un exploit résultant de centaines d'heures de tournage pour obtenir l'effet du réel. La prestation des acteurs est étonnante.

  • Première

    Nadine Labaki suit deux gamins livrés à eux-mêmes dans les rues de Beyrouth : l'élan romanesque impressionne.

  • Télérama

    Grâce à l’interprétation de ses incroyables enfants acteurs, Nadine Labaki réussit un superbe mélo en puisant à la source documentaire. Zain Al Rafeea, réfugié syrien de 14 ans repéré dans la rue, est hallucinant, petit visage buté, regard noir qui a perdu sa candeur. Le film est un torrent d'énergie qui emporte tout.

  • bande à part

    C’est un film doté d’une vraie ampleur, d’un souffle, d’une énergie vive, d’une réelle émotion.

  • Le Monde

    Rien dans ce troisième long-métrage de la Libanaise (Caramel, Et maintenant, on va où ?) n’est attendu : sa violence, son style quasi docu­mentaire, sa force romanesque prennent au dépourvu avant d’emporter la conviction.

  • Version Femina

    Nadine Labaki excelle à filmer une fête foraine sans joie, mais aussi la relation émouvante entre les deux petits, seuls au monde malgré la foule. Sans répit ni repos, les grands yeux de Zain Al Rafeea, ouverts sur la responsabilité des adultes, dans ce capharnaüm, nous forcent à ne plus fermer les nôtres. Oui, ce chaos nous laisse K.O.

  • Le JDD

    Le petit Zain Al Rafeea, stupéfiant d'authenticité, captive par son charisme au service d'une histoire d'une rare puissance émotionnelle. A Cannes, des critiques ont estimé avoir été pris en otage par le pathos. Nadine Labaki a tenu compte des remarques et a revu sa copie : le montage du film a été légèrement modifié, quelques ralentis supprimés, une musique allégée. 

  • Télérama

    Capharnaüm est une vibrante plaidoirie pour l'enfance laissée-pour-compte, et tous les coups - précision documentaire ou élan romanesque - sont permis. La deuxième partie est d'une tendresse bouleversante.

  • Le Monde

    Nadine Labaki met en scène, avec une grande force romanesque, un drame familial de la pauvreté.

  • Le canard enchaîné

    La force des jeunes acteurs, jouant leur propre vie, prend aux tripes.

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