Drame (France). Avec Geoffrey Couët, François Nambot, Manika Auxire.
Produit en 2019. Sortie le 21/08/2019. Distribué par Epicentre.

Synopsis

Une femme et quatre hommes, qui se connaissent à peine, se retrouvent dans un appartement en plein ciel au-dessus de Paris. Ils ont tous été victimes du même pervers dominateur. Ce soir-là, ils décident d'en finir avec cette histoire. Tour à tour, ils se racontent des souvenirs qui les lient à cet homme et entrent dans l'unique chambre de l'appartement pour se confronter à lui. Mais ce qui s'y passe reste leur secret.

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Critiques des professionnels

  • Komitid

    Ducastel et Martineau surprennent encore sur un terrain qu’ils connaissent bien : celui du dialogue écrit, précis, signifiant et sensible. Ils ont la capacité à nous faire croire d’emblée à ces cinq personnages. On retrouve avec plaisir le couple de Théo et Hugo : François Nambot et Geoffrey Couët. Ducastel et Martineau créent une ambiance très particulière : il y a du Fassbinder dans l’atmosphère tout comme du Araki dans les lumières bleutées et fluorescentes.

  • avoir-alire

    Ducastel et Martineau proposent un huis clos audacieux sur le thème de la manipulation. Même si la mécanique tourne un peu en rond, la sincérité du propos et les qualités visuelles attirent l’attention.

  • Chaos Reign

    Sous les couleurs pop, la tristesse, le vide, le venin. L'héritage Lagarce/Fassbinder jaillit à chaque instant. Les échanges sont modernes, vifs, jamais ampoulés. Et puis on pense aussi beaucoup aux Rencontres d'après minuit, autre huis clos du désir et des larmes.

  • La septième obsession

    Certains reprocheront la non-action du film, son unité de lieu et de temps, mais c’est sa beauté fragile de nous plonger, avec une élégante délicatesse, au cœur de l’émotion de chacun des protagonistes, de les laisser explorer leur propre douleur.

  • Le Nouvel Obs

    Après avoir rendu hommage à Demy et Varda, le couple Ducastel-Martineau aborde le surréalisme bunuélien. Pas sûr que ce soit leur meilleur port d’attache, la construction du scénario demeurant trop théorique. Mais le film gagne en nuance et complexité grâce à la mise en scène et au charisme, crépusculaire et solaire, des comédiens.

  • Le Monde

    Fausse pièce de théâtre, Haut perchés travaille le pastiche. Le film n’est pas sans rappeler l’art vidéo de Pierrick Sorin à la charnière des années 2000 : un univers ludique, peuplé de minuscules silhouettes que le magicien de l’image animait derrière ses plaques de verre.

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