Du 14 octobre 2020 au 20 octobre 2020
du 14 au 20 octobre au Mazarin / Avec La Noria. Le rendez-vous annuel du cinéma latino avec 14 films. Les projections du soir sont accompagnées de débats. Un programme complet sera disponible très prochainement sur le site. Tarifs habituels.
Drame (Mexique). Avec Luis Alberti, Hugo Mendoza, Jonathan Sánchez.
Produit en 2019. Sortie le 19/08/2020. Distribué par ARP sélection.

Synopsis

Francesco voit son frère mourir d’un accident sur le chantier où ils travaillaient ensemble. N‘obtenant aucun dédommagement du propriétaire, Francisco invente une façon inédite de se venger de lui. Festival de Toronto.

Les séances

Du samedi 17 octobre 2020 au mardi 20 octobre 2020
  • Au Mazarin

Sam. 17 Oct..

Mar. 20 Oct..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • avoir-alire

    Absolument vertigineux, ne cédant jamais à la facilité et au radicalisme, Mano de obra est un film d’une très grande maturité. On ressort inquiet et troublé de cette expérience narrative. On ressort surtout avec le désir d’un nouveau monde, plus juste et plus soucieux de son petit peuple.

  • Le bleu du miroir

    Film sur la soif de justice, mais également sur l’utopie, la communauté et la façon dont les idéaux finissent pas être bafoués, Mano de Obra tient à la fois du thriller et du film social. Métaphore politique sur les pays d’Amérique Latine, la corruption et le dévoiement des idéologies, il tire sa force d’une grande lucidité et d’une sobriété de traitement remarquable.

  • Le JDD

    Tour à tour polar, drame social et fable morale, ce film mexicain dénonce la précarité de la main-d'œuvre bon marché qui veut se venger et accéder aux privilèges. L'ombre de Parasite plane sur ce récit captivant et poignant où l'opportunisme a raison de la solidarité.

  • Télérama

    Le talent du cinéma d'Amérique latine pour filmer la lutte des classes n'est plus à prouver. Dernière pépite en date, ce film mexicain, court et imparable, produit par Michel Franco (Despues de Lucia).

  • Le Monde

    Mano de obra se fait grinçant comme un film d'Ettore Scola.

  • L'Obs

    La mise en scène de David Zonana est aussi elliptique que celle de Bong Joon-ho est ludique, mais le constat est proche : pauvre ou riche, l’homme est un loup pour l’homme. 

  • Première

    Mano de Obra se vit comme une bombe à retardement. 

Toutes les critiques Réduire

Suivre le film

Connexion Retour Fermer

Réinitialisez votre mot de passe

Réinitialiser votre mot de passe à l’aide de l’adresse e-mail associée à votre compte.

Connexion Retour Fermer

Une expérience personnalisée !

Se connecter avec Facebook

ou se connecter par Email

Mot de passe oublié ?
Connexion Retour Fermer

Se désinscrire de la Newsletter

Veuillez saisir l'email que vous souhaitez désinscrire.

Récapitulatif de paiement Retour Fermer
Créer un compte Retour Fermer

Inscrivez-vous pour bénéficier de vos avantages !

Se connecter avec Facebook

ou s’inscrire par Email

En créant un compte, vous confirmez que vous acceptez les conditions d'utilisation, la politique de confidentialité et l'utilisation des cookies de Les Cinémas Aixois.