Drame (Canada). Avec Suzanne Clément, Anne Dorval, Antoine-Olivier Pilon .
Produit en 2014. Sortie le 08/10/2014. Distribué par Diaphana.

Synopsis

Une mère se voit confier la garde d'un enfant difficile, ayant déjà fait le tour des institutions. Prix du jury, Festival de Cannes 2014.

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    Mommy ne ressemble à rien d’autre qu’à un film de Dolan, hyperbolique, vivant et singulier. Grâce à une mise en scène immersive qui colle au plus près des personnages, le prodige québécois fait de nous les témoins groggy d’un cauchemar familial up and down, rythmé par des tubes kitsch et des idées formelles proprement stupéfiantes. La critique est KO. Ma mère, ce héros.

  • Teaser

    Mommy bouleverse autant par la joie entière qu’il veut procurer, par ses images d’une force dévastatrice, par ses comédiens et par son histoire qui vous marque au fer rouge. Le grand film passionnel de Cannes.

  • Télérama

    Il y a bien une magie Xavier Dolan. A tout ce qu'il filme, le Québécois, pur metteur en scène, donne de l'éclat. Mommy, son cinquième film, le premier à concourir pour la Palme d'or, est d'emblée porté par une fougue et une inspiration sidérantes, qui tiendront pendant plus de deux heures. Antoine-Olivier Pilon est une révélation, tout en gouaille et énergie brute. Anne Dorval et Suzanne Clément sont époustouflantes et mélangent comique et pathétique.

  • Studio Ciné Live

    Un film applaudi à plusieurs reprises en pleine projection. La chose est assez rare à Cannes pour être notée. Sûrement trop long, souvent dans l'hystérie, Mommy aligne quelques séquences de pur génie. On en ressort secoué et transi. Dolan fait aimer son film à notre corps défendant.

  • Positif

    En 5 films en 5 ans, Xavier Dolan a su mûrir et convaincre. La réussite de Mommy réside d'abord dans la parfaite concordance entre le sujet traité et sa forme tourbillonnante. L'hystérie, les sentiments extrêmes sont de retour, mais dans un mélodrame dont la montée en puissance impressionne.

  • Le Nouvel Obs.

    Porté par une virtuosité visible, entraîné par des musiques habilement choisies, soulevé par deux actrices extraordinaires, entraîné par la volonté du cinéaste de rencontrer enfin le public le plus large après quatre films remarqués mais confidentiels, Mommy devrait connaître un beau succès.

  • Abus de ciné

    Mommy est un film atypique, magique, poétique, plein de tendresse et d’espoir. Une ode à l’amour avec un grand A, que seul Dolan pouvait réaliser.

  • Première

    On sort de la salle en lambeaux mais contents, convaincus que si la mélancolie est un doux mélange de joie et de tristesse, alors oui, Mommy rend heureux.

  • Clap Mag

    Mommy est une balade qui file au rythme des pulsions de Steve, donnant comme des coups abrupts sur les pédales de frein d’une voiture, alors que les passagers ne s’y attendent pas. Un nouveau bijou à compter dans la filmographie de l’enfant terrible du cinéma canadien.

  • Femina

    Mommy est un ovni, un conte tendre et cruel. Ce n'est pas un film, ce sont des montagnes russes : on rit, on pleure, à l'espoir succède la peur, ça secoue et c'est bon.

  • Le JDD

    Prodige décomplexé, Xavier Dolan ose tout, fait virevolter sa caméra, se joue du cadre pour mieux frapper les esprits, convoque Céline Dion ou Oasis côté bande-son. Shooté à l'adrénaline, filmé en format carré 1.1, Mommy nous laisse complètement sonnés.

  • Libération

    Mommy est Le film de la rentrée, un amour de film, celui qui nous perturbe et nous bouscule. Car l'excès, le vacarme et la fureur irraisonnables sont justement son sujet.

  • Télérama

    Dans un style éblouissant, le prodige québécois fait décoller ses trois héros cabossés vers des sommets de lyrisme et d'émotion.

  • Les Inrockuptibles

    Avec ce mélo électrique sur les courants d’amour d’une mère célibataire, de son fils délinquant et de leur accorte voisine, le système Dolan, fait d’emphase et de lyrisme, carbure à plein régime.

  • Les cahiers du cinéma

    Mommy est, avec Laurence Anyways, le meilleur film de Dolan, celui où le cinéaste parvient avec le plus de netteté à ses fins : parvenir à un certain étourdissement émotif du spectateur, tout en esquivant, certes parfois de justesse, le pathos fictionnel ou les entourloupes de scénario et de mise en scène.

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