Drame (France, Belgique). Avec Yolande Moreau, Pierre Moure, Edith Scob, Laurent Capelluto .
Produit en 2010. Distribué par Diaphana.

Synopsis

Parce qu’elle a été trop longtemps victime, Rose Mayer décide de prendre son destin en main et assassine son mari. Elle part alors retrouver son fils à Bruxelles, qui a fui l’enfer familial depuis des années... D'après le roman "Mauvaise pente" de Keith Ridgway.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Première

    La démarche artistique entamée par Martin Provost et Yolande Moreau sur Séraphine se poursuit dans ce film, l'actrice incarnant à nouveau une femme terrienne, simple et malmenée par la vie. Sur le plan esthétique, Provost théorise le rapport du corps au cadre. D'abord filmé de dos, Rose envahit peu à peu l'image.  Face à elle, Thomas bénéficie d'un cadrage fièvreux. Ces deux "musiques" visuelles finissent par s'accorder dans un final bouleversant.

  • Libération

    Conciliant peinture sociale et intrigue policière, Où va la nuit se caractérise par la composition de Yolande Moreau qui, comme à l'accoutumée, investit avec une précision confondante une figure ingrate.

  • Télérama

    Tout le début évoque La Veuve Couderc. Fort heureusement, le ton change lorsque Martin Provost (l'auteur fêté de Séraphine) transporte l'épouse de la victime à Bruxelles auprès de son fils. Il filme soudain avec aisance la ville, et cette femme. Nous voilà donc en plein Simenon. Et ce sont les seconds rôles qui, autour de Yolande Moreau, apportent l'ambiguïté souhaitée. 

  • avoir-alire.com

    Implacable et violente, cette tragédie bouleverse par la simplicité de son héroïne, incarnée par l’excellente Yolande Moreau. Avec une simplicité formelle déroutante, Séraphine posait la question du rapport charnel qui unit l’artiste à son oeuvre. Pour son quatrième long-métrage, Provost choisit une intrigue contemporaine. Exit les effets racoleurs : les corps et les visages suffisent. Où va la nuit est ainsi porté par une alchimie rare et secrète entre ses personnages et la caméra, qui travaille à une transparence ambigue. Les dialogues sont feutrés et suggèrent, plutôt qu’ils ne l’exhibent, la violence des sentiments.

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