Drame (Etats-Unis). Avec Mia Wasikowska, Henry Hopper, Schuyler Fisk.
Produit en 2011. Sortie le 21/09/2011.

Synopsis

Le parcours initiatique de deux adolescents fascinés par la mort... Un Certain Regard, Cannes 2011, Festival de Deauville.

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Abus de ciné

    Gus Van Sant sait, comme personne, capter la beauté poétique d’une mélancolique adolescence, en équilibre instable sur le fil du monde. Restless n’est pas, loin s’en faut, un film triste. Enthousiasme et exaltation s’en dégagent par tous les pores. L’Amérique de Van Sant, incarnée dans la ville de Portland, est belle, automnale, rassurante malgré la morbidité ambiante.

  • Les Inrockuptibles

    Ce petit film de commande est écrit comme un slow que les adolescents sensibles écoutent en boucle dans leur chambre. Touchant.

  • Positif

    Après le triomphe de Harvey Milk, Gus Van Sant revient avec un petit film concocté avec deux jeunes protagonistes qui regardent la mort dans le blanc des yeux, soit l'un des thèmes de prédilection du cinéaste (Elephant, Last Days, Paranoid Park). Malgré la noirceur de son argument, Restless est nimbé d'une curieuse douceur et d'une non moins troublante sérénité. Chassant le pathos, Gus Van Sant fixe, façon impressionniste, les dialogues incertains et les déambulations amoureuses de ses deux personnages. Le film nous entraîne ainsi dans son charme pudique et secrètement déchirant.

  • Le Monde

    Un mélodrame teinté de fantastique. Avec grâce, Van Sant transfigure ce canevas morbide en une peinture automnale qui célèbre le triomphe de l'esprit sur la précarité de la matière. Il imagine pour ce faire la plus excentrique des histoires d'amour.

  • Libération

    Restless est une immersion dans les codes les plus ténébreux et nihilistes du monde occidental présent, un côtoiement lisse et un peu glacé (comme ses deux acteurs principaux, beaux et non charnels, les convaincants Mia Wasikowska, et Henry Hopper…). Un mélo sans affects parmi la jeunesse fantôme et dévitalisée.

  • Les cahiers du cinéma

    Gus Vant Sant fait œuvre de moraliste. L'enchantement de Restless tient aussi à la mise en scène propre au cinéaste. Un film lumineux.

  • Le Figaro

    Une romance singulière, poétique et élégante.

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