Horreur (Italie, Royaume-Uni). Avec Dakota Johnson, Tilda Swinton, Mia Goth, Chloë Grace Moretz.
Produit en 2018. Sortie le 14/11/2018. Distribué par Metropolitan.

Synopsis

Une prestigieuse compagnie de danse cache de terribles secrets qui consument tous ceux qui la fréquentent. Alors que certains sombrent dans le cauchemar, d'autres se réveillent enfin. Remake du "Suspiria" (1977) de Dario Argento. Festival de Venise.

Les séances

Du samedi 17 novembre 2018 au mardi 20 novembre 2018
  • Au Renoir

Sam. 17 Nov..

Dim. 18 Nov..

Lun. 19 Nov..

Mar. 20 Nov..

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Cineuropa

    Cette relecture de Suspiria de Dario Argento (1977) est plus longue que l'original. L'action se déplace de l'académie de danse de Freiburg à un magnifique immeuble art déco de Berlin. Guadagnino a également modifié la palette de couleurs. Cependant, le changement le plus radical tient au fait que Guadagnino a parsemé le film de rapports sur les activités de la Bande à Baader pour lui donner un contexte social plus vaste. Le film est en vérité autant un hommage à Fassbinder qu'à Argento.

  • avoir-alire

    Une relecture passionnante et oppressante du chef-d’oeuvre d’Argento qui distille une angoisse permanente avec ses corps malmenés et son atmosphère malsaine. Un véritable tour de force.

  • Chaos reign

    Purement décorative chez Argento, la danse devient le cœur du film chez Guadagnino. Charnelle, physique, elle fait circuler un sous-texte fortement sexuel pas si éloignée d’un certain Black Swan. Aussi maboul que gorgé de tristesse, à la fois monstre social et bazar psy, faux film musical et lettre d’amour abîmée, ce Suspiria est excitant.

  • Le JDD

    On est dérouté, mais il faut reconnaître l'audace du réalisateur italien, dont les visions de cauchemar s'avèrent envoûtantes.

  • Télérama

    Tilda Swinton (déjà dirigée par Guadagnino dans Amore et A Bigger Splash) et Dakota Johnson (Cinquante nuances de Grey) sont remarquables.

  • Le canard enchaîné

    Le travail sur les images est hallucinant, les scènes de danse troublantes, le sabbat final grandiose : un film ensorcelant.

  • Le Monde

    Les séquences dansées sont souvent troublantes.

  • Transfuge

    Guadagnino étoffe et défigure, selon la démarche des peintres maniéristes, la toile originelle. Et réussit son Suspiria.

  • Le Parisien

    Une relecture osée et pimentée.

  • A nous Paris

    Le réalisateur de Call Me by Your Name fascine par sa faculté à recréer l'ambiance d'un film seventies et surprend par cette plongée insolite dans l'horreur avec cette œuvre dérangeante et captivante.

  • L'écran fantastique

    Les familiers du cinéaste ne seront pas surpris par sa réalisation. L'artiste aime le formel, calcule ses effets et se permet parfois des excès, des déconnections, y compris avec ses personnages, parfois à la frontière de l'exagération. Suspiria est donc un terrain de jeu rêvé pour effectuer ces ruptures tout en laissant libre cours à certains fantasmes. Profondément moderne dans son approche, l'œuvre aligne les performances visuelles.

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