Excessif.
Steven Spielberg magnifie une aventure miraculeuse en s'adressant à tous les publics.
Première
Ceux qui pensaient assister à un remake de L'étalon noir risquent d'être surpris : ici, tout est raconté du point de vue de la bête et non du gamin. L'idée est brillante et la transposition des valeurs, gonflée. Spielberg s'autorise alors toutes les audaces stylistiques, et le film de troquer son taux de glucose redouté, à base de câlins dans les pâturages, contre un déchaînement de poésie animiste graphiquement sans équivalent. On se retrouve alors face à un exercice de style haute couture où l'agencement des images compterait bien plus que celui du récit. A première vue, ça ressemble à une révolution.
Studio Ciné Live
Il y a dans Cheval de guerre les réminiscences de John Ford, les travellings de David Lean, mais aussi et surtout beaucoup de Spielberg. Le film est à son image : une idée par plan, des séquences hallucinantes de maîtrise, une image en forme de toile de maître. A ce niveau, Cheval de guerre est sûrement le film de plus maîtrisé, le plus inspiré de sa carrière. ...
Télérama
Ce qui importe à Spielberg, c'est la fluidité du récit, le caractère vif de cette fresque. On se réjouit qu'il ravive ce type d'aventure lyrique, intemporelle, avec une telle indifférence aux modes.
Les Inrockuptibles
Improbable film, où une histoire intime puis une épopée lyrique autour d'un cheval se terminent comme un western de John Ford. Spielberg est grand.
Filmsactu.com.
On sent que Spielberg a mis tout son talent en oeuvre pour fournir aux spectateurs un jolie aventure épique.
Le JDD
Une flopée d'acteurs superbes, des centaines de figurants, des dizaines de chevaux portent cette fresque romanesque, sur fond d'Histoire.
Marianne.
Le film, somptueux mélodrame équin, touchait à sa fin. (...) Dans la salle lorsque la lumière se ralluma, on vit palpiter un envol de mouchoirs. Leur guerre de 14, Spielberg et Joey [le cheval] l'avaient gagnée.
Clapmag
Bel exercice de style et de mise en scène, il constitue un hommage à un des maîtres de Spielberg, John Ford, que l’on retrouve quasiment au détour de chaque séquence.
Cinéma Teaser
Empreint de classicisme, de candeur et d'émotion, un grand film sur le lien humain et la fraternité. Un grand film tout court.
Le Monde
L'ampleur des moyens, la précision et le lyrisme du cadre et des mouvements de caméra ressuscitent un cinéma que l'on croyait éteint.