Animation (Iran). Avec Elmira Rafizadeh, Zar Amir Ebrahimi.
Produit en 2017. Sortie le 04/10/2017. Distribué par ARP Sélection.

Synopsis

Téhéran : une société schizophrène dans laquelle le sexe, la corruption et la prostitution coexistent avec les interdits religieux. Dans cette métropole grouillante, trois femmes de caractère et un jeune musicien tentent de s’émanciper en brisant les tabous. Semaine de la critique, Festival de Cannes 2017.

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Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Abus de ciné

    Le traitement de l'animation se veut réaliste au niveau des personnages, tout en magnifiant certains espaces de verdure au milieu d'une ville globalement terne. Un récit pertinent sur les difficultés quotidiennes de personnes désireuses uniquement de vivre leur vie le mieux possible.

  • ( Charles Tesson, Semaine de la Critique )

    A travers son premier film, Ali Soozandeh dresse le tableau ahurissant et inimaginable de la vie à Téhéran, une ville où les libertés morales et sexuelles sont bannies. Le choix de l'animation offre la liberté d'explorer un Iran interdit. Profondément humaniste, le film dénonce avec humour et tendresse les contradictions et l'hypocrisie d'un système.

  • Positif

    Dernier film iranien à nous parvenir en dépit des foudres du pouvoir des ayatollahs, Téhéran Tabou apporte une double originalité au traitement de son sujet, la première consiste dans son lieu de tournage, délocalisé en Allemagne ; la seconde tient à son statut de film d'animation, réalisé en rotoscopie, technique parfaitement cohérente avec son sujet.

  • Le Monde

    Le caractère inédit et explosif des situations mises en scènes lui confère la valeur d’un témoignage captivant.

  • Première

    Ali Soozandeh utilise la rotoscopie et son rendu cotonneux pour décrire la réalité schizophrénique de son pays. Un univers barriolé, irréel, où les personnages crèvent de solitude et de frustration.

  • Version Femina

    Un premier film original, réaliste et saisissant.

  • Studio Ciné Live

    Sans marteler les choses, le film dénonce brillamment une société complexe devenue hypocrite, paranoïaque et schizophrène. Soozandeh s'amuse aussi de la créativité des Iraniens pour déjouer les interdits et vivre un semblant de liberté. Un grand film, politique et intime.

  • Télérama

    Des nouvelles de la société iranienne, le cinéma nous en donne régulièrement. Mais elles ont rarement été aussi crues que dans ce premier film — d’un réalisateur né en Iran et vivant en Allemagne depuis 1995. Pour s’éviter de jouer à cache-cache avec les mollahs durant le tournage, le cinéaste a eu recours au procédé de la rotoscopie utilisé pour Valse avec Bachir, d’Ari Folman. Le rendu pastel, élégant, révèle la beauté cachée des personnages. Mais Téhéran Tabou, film choral à la noirceur implacable, n’élude rien. Derrière ses choix esthétiques affleure, toujours, la véracité d’un documentaire.

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