Comedie dramatique (France). Avec Catherine Frot, Jean D'Ormesson, Arthur Dupont, Hippolyte Girardot.
Produit en 2012. Sortie le 19/09/2012. Distribué par Wild Bunch.

Synopsis

Hortense Laborie est une grande cuisinière de renom vivant dans le Périgord. Du jour au lendemain, elle se retrouve à la tête de la cuisine privée de l’Elysée...

Information spectateur

Une ode à la gastronomie française dans les cuisines de l'Elysée.

Bandes annonces et vidéos

Photos et affiches

Critiques des professionnels

  • Note de production

    Christian Vincent s'est inspiré du parcours de Danièle Mazet-Delpeuch auprès de François Mitterrand pour élaborer son scénario avec Etienne Comar (Des Hommes Et Des Dieux).

  • Christian Vincent, réalisateur

    J’aimais beaucoup l’idée de pénétrer dans le Palais de l’Élysée par ses sous-sols et d’y montrer ses coulisses. Mais ça ne suffisait peut-être pas à faire un film. C’est quand j‘ai découvert qu’après avoir passé deux ans à l’Élysée, cette femme avait postulé pour aller travailler sur une base scientifique perdue de l’océan Antarctique que j’ai vu le film. Il y avait là deux parcours extrêmement romanesques qui offraient la possibilité d’une construction passionnante.

  • Etienne Comar, scénariste

    J’avais depuis longtemps envie de m’attaquer à un film qui traite de l’émotion culinaire… Il y a trois ans, j’ai lu un portrait écrit par Raphaëlle Bacqué dans Le Monde consacré à Danièle Delpeuch ; une page entière dans laquelle elle revenait sur ses années passées dans les cuisines privées de l’Élysée. Son histoire me captive tout de suite car pour une fois il ne s’agit pas d’un grand chef ou d’un restaurateur, mais d’une femme cuisinière, simple et authentique. Danièle est quelqu’un qui mêle le respect des traditions avec une grande ouverture sur le monde et un sens aigu de la modernité... Elle est à la fois locale et mondiale, simple et compliquée. Je tenais là un vrai personnage de fiction.

  • Première

    Jean d'Ormesson incarne un François Mitterrand gourmand à souhait, le spectacle étant, quant à lui, assuré par Catherine Frot, dont l'énergie sied à cette artiste des fourneaux autoritaire et perfectionniste.

  • Avoir-alire

    Des gestes qui confinent au pur plaisir sensoriel pour les spectateurs, invités à déguster des yeux, alors que l’envie de mordre est irrésistible.

  • Le Monde

    Les Saveurs du palais défend avec vigueur et légèreté un art de vivre à la française qui excède largement les limites religieusement posées du génie culinaire.

  • Télé 7 Jours

    Du caviar !

  • Positif

    Les Saveurs du palais s'inspirera de La Règle du jeu. Tout comme le classique de Renoir, le nouveau Christian Vincent est une 'fantaisie dramatique' dont le thème est la France : son goût des hiérarchies, son insatiable nostalgie... et ses truffes du Périgord.

  • JDD

    Voici un film qui adopte un rythme différent, qui se savoure et qui nous donne vraiment envie de passer à table.

  • Le Parisien

     La mise en bouche est savoureuse.

  • Le Point

    Appétissant !

  • Le Canard enchaîné

    Le film est un régal. D'abord parce que Catherine Frot est aux fourneaux, savoureuse, relevée, piquante, avec ce happé de mélancolie qui hante les belles personnes. Ensuite, parce que Jean d'Ormesson.

  • Télérama

    Il y a là de jolis ingrédients de comédie. (...) La bonhomie de Catherine Frot fait merveille pour donner à Hortense authenticité et cocasserie. Mais la comédienne sait aussi exprimer la mélancolie de son personnage, qui voit peu à peu la disparition d'une époque et la venue d'une autre.

  • Télérama

     Une culture de la cuisine, qui s'ancrait aussi dans les mots (que le film met en bouche avec bonheur), est chassée par une autre, qui parle coût financier, coût calorique... Une fable qui ne manque pas de sel.

  • 20 Minutes

    A déguster sans modération: ce film chaleureux n'est pas calorique!

  • La Croix

    Élaboré avec coeur et doigté à partir de ces subtils ingrédients, ce film drôle et généreux a tout du long-métrage populaire et de qualité que les amateurs de cinéma attendent parfois longtemps.

  • Métro

    Cette comédie de Christian Vincent se révèle particulièrement savoureuse pour les amateurs de bonne chère.

  • Humanité

    De l'exotisme, une utilisation parfaite du français, et de la vie de château, il y a tout pour saliver.

  • avoir-alire.com

    Après le splendide Still the water, An est un très joli conte qui marque à la fois une continuité et une rupture dans l'œuvre de Naomie Kawase. On retrouve ses thèmes de prédilection (la communion entre l’homme et la nature) et son style contemplatif. Plus surprenant, la limpidité et la linéarité du scénario chez une artiste qui avait parfois joué la carte de l’ésotérisme dans des œuvres de la dimension de Shara ou Hanezu. Ce bijou d’émotion et de poésie est peut-être son film le plus accessible.

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